Dini'Islam

"Certes, la religion acceptée d'Allah, c'est l'Islam...
Et quiconque ne croit pas aux signes d'Allah...alors Allah est prompt à demander compte!" S.3, V.19
   
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Hadiths page 68
  1. Récit rapporté d'après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle):
    Sawda sortit, après la prescription du voile, pour satisfaire un besoin naturel. Or, elle fut une femme corpulente, d'une taille dépassant celle de toutes les autres femmes et donc personne ne put la voir sans en découvrir la personnalité. `Umar ibn Al-Khattâb l'ayant vu, s'écria: "O Sawda, par Dieu, on te connaît (malgré le voile). Fais donc attention, quand tu sors". Elle revint donc sur ses pas, retrouvant l'Envoyé d'Allah (pbAsl) qui était chez moi, en train de dîner et ayant entre les mains un morceau de gigot. Elle entra et dit: "O Envoyé d'Allah! J'ai sorti et `Umar m'a dit telle et telle chose". Elle (`A'icha) ajouta: "Aussitôt, il reçut la révélation (de la sourate Al-'Ahzâb, verset 59), puis revint à son calme –durant ce moment, le morceau de gigot était encore dans sa main- et dit: Allah vous a autorisé de sortir pour satisfaire votre besoin naturel".

  2. D'après `Uqba ibn `Amir (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Gardez-vous d'entrer chez les femmes". Un homme des 'Ansâr interpella alors le Prophète en ces termes: "O Envoyé d'Allah et que penses-tu des proches du mari (autres ses parents et ses fils)?" - "Les proches du mari, autres ses parents et ses fils, répondit-il, c'est la mort".

  3. Safiyya bint Huyayy (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit:
    Je rendis visite une nuit a l'Envoyé d'Allah (pbAsl), pendant qu'il était en retraite spirituelle dans la mosquée. Après m'être entretenue avec lui, je me levai pour me retirer; le Prophète se leva également pour me reconduire (Safiyya habitait dans la maison d' 'Usâma ibn Zayd). Deux hommes des 'Ansâr vinrent à passer, qui apercevant le Prophète (pbAsl), pressèrent le pas. L'Envoyé d'Allah (pbAsl) leur dit alors: "Doucement! C'est Safiyya bint Huyayy". "O Envoyé d'Allah! s'écrièrent-ils, que Dieu ne plaise (que nous ayons aucune mauvaise pensée)!". - "Certes, dit le Prophète, le diable s'infiltre chez l'homme comme s'y infiltre le sang; et j'ai craint qu'il ne jetât dans vos cœurs quelques mauvaises pensées -ou quelque chose".

  4. D’après 'Abû Wâqid Al-Laythî (qu'Allah soit satisfait de lui),
    L'Envoyé d'Allah (pbAsl) était assis dans la mosquée en compagnie des fidèles, quand trois hommes arrivèrent. Deux d'entre eux se dirigèrent vers l'Envoyé d'Allah (pbAsl) et le troisième rebroussa chemin. Après avoir contemplé l'Envoyé d'Allah (pbAsl), l'un de ces deux hommes trouva une place libre dans le cercle et s'assit alors que le deuxième s'assit en arrière. Quant au troisième, il s'en alla. Quand l'Envoyé d'Allah (pbAsl) eut terminé (son exhortation ou enseignement), il dit: "Je veux vous parler au sujet de ces trois hommes. Eh bien le premier a cherché refuge auprès d'Allah et Allah le lui a accordé. Le deuxième a eu honte de s'approcher d'Allah et Allah l'a traité ainsi. Tandis que le troisième s'est détourné d'Allah, et Allah s'est détourné de lui".

  5. D’après Ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait de lui),
    le Prophète (pbAsl) a dit: "Qu’aucun de vous ne fait lever un homme pour s’installer à sa place".

  6. D’après 'Umm Salama (qu'Allah soit satisfait d'elle),
    un efféminé était chez elle alors que l'Envoyé d'Allah (pbAsl) se trouvait à la maison. L'efféminé s'adressa au frère de 'Umm Salama en disant: "O `Abd-Allah ibn 'Abî 'Umayya! Si demain Allah vous accorde la conquête de Taëf, je t'indiquerai Bint Ghaylân, qui quand elle s'avance en montre quatre et huit quand elle s'éloigne". (il s'agit des quatre plis du ventre qu'elle montre en s'avançant et par "et huit quand elle s'éloigne" il faut entendre les extrémités de ces quatre plis qui embrassent les deux côtés du corps au point de se rejoindre). L'Envoyé d'Allah (pbAsl), l'ayant entendu, dit: "Que de tels gens n'entrent plus chez vous".

  7. D’après 'Asmâ' bint 'Abî Bakr (qu'Allah soit satisfait d'elle),
    "Az-Zubayr m'avait épousé, alors qu’il ne possédait sur terre ni biens, ni argent, ni esclave, ni autre chose à l'exception de son cheval. Je donnais à son cheval le fourrage, je lui assurais sa provende et prenais soin de lui. En outre je moulais les grains à son nâdih (chameau de pompage et d'arrosage) pour le nourrir, je puisais l'eau et je raccommodais ses outres. Je pétrissais aussi la farine, mais comme je n'étais pas habile à préparer le pain, des voisines, femmes des 'Ansâr, de bonnes amies, me faisaient le pain. Je transportais sur ma tête les récoltes qui provenaient d'une terre que l'Envoyé d'Allah (pbAsl) avait concédée à Az-zubayr et cette terre était éloignée de ma demeure de deux tiers de parasange. Un jour que je portais le fardeau des récoltes sur la tête, je rencontrais l'Envoyé d'Allah (pbAsl) accompagné d'un certain nombre de ses Compagnons. Le Prophète m'appela, puis fit agenouiller sa monture pour me prendre en croupe. J'éprouvais quelque honte à voyager avec des hommes et je songeais à ta jalousie (de Az-zubayr)". Mais, Az-zubayr, lui répondit: "Par Dieu, il m'eût été moins pénible de te voir en croupe derrière lui, que de porter cette charge sur ta tête". "Je continuai à mener cette existence, ajouta 'Asmâ', jusqu'au jour où 'Abû Bakr (son père), après cette aventure, m'envoya un domestique qui me débarrassa des soins à donner au cheval et il me sembla alors que je venais d'être affranchie".

  8. D’après Ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Si vous êtes trois personnes, que deux d'entre vous ne s'entretiennent pas seules à part sans le troisième".

  9. D’après `Abd-Allah ibn Mas`ûd (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Si vous êtes trois personnes, que deux d'entre vous ne s'entretiennent pas seules à part sans le troisième jusqu'à ce qu'il y aura d'autres personnes qui viendront vous rejoindre, car cela pourrait lui causer de la peine".

  10. D’après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Le mauvais œil est une réalité".

  11. D’après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle),
    Un juif de la tribu Zûrayq, nommé Labîd ibn Al-'A`sam, ensorcela l'Envoyé d'Allah (pbAsl), au point qu’il (pbAsl) lui semblait faire des choses qu'il n'a pas faites. Or, un certain jour -ou une certaine nuit- qu'il était chez moi, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) invoqua Allah à plusieurs reprises, puis il me dit: "O `A'icha! sais-tu bien qu'Allah m'a inspiré la décision que je Lui avais demandée? Deux hommes vinrent à moi; l'un s'assit à mon chevet, l'autre à mes pieds. Celui qui s'est assis auprès de ma tête dit à celui qui s'est assis à mes pieds, -ou celui qui s'est assis à mes pieds dit à celui qui s'est assis auprès de ma tête: "De quoi souffre cet homme?". Il lui répondit: "Il est ensorcelé". - "Qui l'a ensorcelé?". - "Labîd ibn Al-'A`sam". - "Et sur quoi?". - "Sur un peigne et quelques poils, qui se trouve dans l'enveloppe d'une spathe de palmier mâle". - "Où sont ces objets?". - "Dans le Bi'r Thi 'Arwân". `A'icha poursuivit: "L'Envoyé d'Allah (pbAsl), accompagné d'un groupe de ses Compagnons, se dirigèrent vers ce puits". A son retour, il raconta à `A'icha: "O `A'icha! Par Dieu! on dirait que son eau est une infusion de henné et que ses palmiers ont des têtes de démon". Je lui dis: "O Envoyé d'Allah! Les as-tu brûlées?". Il répondit: "Non. Du moment qu'Allah m'avait guéri, je répugnai à provoquer par-là une adversité entre les gens et j'ai ordonné qu'on enfouisse ces choses-là".

  12. D'après 'Anas (qu'Allah soit satisfait de lui),
    une juive avait offert une brebis empoisonnée a l'Envoyé d'Allah (pbAsl) qui en mangea. On amena cette juive à l'Envoyé d'Allah (pbAsl) qui lui demanda pour quelle raison elle avait fait cela, elle lui répondit: "Pour te tuer". Il répliqua: "Allah ne t'aurait pas donné ce pouvoir pour cela", ou "sur moi". Les hommes dirent au Prophète: "Nous la tuerons?". - "Non", répondit-il. 'Anas ajouta: "Ces traces de l'empoisonnement, il me semble encore les voir sur la luette de l'Envoyé d'Allah (pbAsl)". (La maladie du Prophète était alors caractérisée par une altération de la luette)

  13. D’après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle),
    Lorsque l'un de nous éprouve une douleur quelconque, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) passait sa main droite (sur le corps du malade) et invoquait Allah par ces mots: "Dissipe le mal, ô Seigneur des hommes, guéris-le car Tu es le Guérisseur: il n'y a d'autre guérison que celle que Tu opères, c'est la guérison qui ne laisse pas la moindre maladie". Lorsque l'Envoyé d'Allah (pbAsl) tomba malade, je pris sa main pour la faire passer sur son corps, comme il faisait aux fidèles (malades). Il retira sa main de la mienne, puis dit: "Seigneur, pardonnez-moi et faites que je sois avec le Compagnon Suprême. Après peu, j’allai le trouver mort".

  14. D'après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle),
    Quand quelqu'un de sa famille tomba malade, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) lui faisait des insufflations en récitant les sourates de la recherche de la protection divine (à savoir N° 113, 114 du Coran). `A'icha poursuivit: "Au cours de la maladie à laquelle il succomba, je lui faisais moi-même des insufflations, en lui passant sa main sur son corps pour qu'il éprouvât l'effet de sa propre bénédiction".

  15. D'après ``A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) autorisa à une famille des 'Ansâr l'emploi de l'exorcisme contre tous les animaux venimeux.

  16. D'après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle),
    Quand quelqu’un tomba malade à la suite d'un mal quelconque, ou soufra d'une tumeur ou d'une blessure, le Prophète (pbAsl) fait comme cela avec son doigt (et Sufyân toucha la terre avec son index puis le leva) et dit: "Au nom d'Allah, la terre de notre pays, avec la salive de l'un de nous guérissent notre malade avec la permission du Seigneur".

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