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Maymûna bint Al-Hârith (qu'Allah soit satisfait d'elle) a transmis qu'elle avait affranchi une femme esclave au temps du Prophète (pbAsl). Comme elle lui raconta ce qu'elle avait fait, le Prophète (pbAsl) lui dit: "Eh bien! Si tu en avais fait don à tes oncles maternels, cela t'aurait valu une meilleure récompense".
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Selon Zaynab (qu'Allah soit satisfait d'elle):
L'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit, en s'adressant aux femmes: "Femmes! Faites l'aumône, même avec vos bijoux". Je retournai chez moi et je dis à `Abd-Allah -mon mari-: "Tu es un homme pauvre et l'Envoyé d'Allah (pbAsl) vient de nous ordonner de faire l'aumône. Va lui demander s'il m'est possible de te faire la charité; sinon je la donnerai à quelqu'un d'autre". Il me répondit: "Il vaut mieux que tu ailles toi-même lui demander cela". Zaynab poursuivit: Je me rendis chez l'Envoyé d'Allah (pbAsl) et je trouvai à sa porte une femme des 'Ansâr qui était venu pour la même raison. L'Envoyé d'Allah (pbAsl) avait un aspect majestueux et impressionnant. Ce fut Bilâl qui nous reçut et nous lui dîmes: "Rends-toi chez l'Envoyé d'Allah (pbAsl) et informe-le qu'il y a deux femmes à sa porte et qu'elles voudraient savoir s'il leur était permis de donner l'aumône à leurs maris et aux orphelins qui sont à leurs charges, et ne lui communique pas surtout notre identité". Bilâl entra chez l'Envoyé d'Allah (pbAsl) et lui fit part de notre question. Il l'interrogea: "Qui sont-elles?" - "Une femme des 'Ansâr, lui répondit-il, et Zaynab". - "Laquelle des Zaynab?", demanda-t-il. - "La femme de `Abd-Allah". L'Envoyé d'Allah (pbAsl) lui dit: "Elles auront ainsi deux récompenses: celle d'entretenir le lien familial, et celle de faire l'aumône".
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'Umm Salama (qu'Allah soit satisfait d'elle) a transmis qu'elle avait demandé à l'Envoyé d'Allah (pbAsl): "O Envoyé d'Allah! Serai-je récompensée si je dépense pour les fils de 'Abû Salama qui sont mes enfants, bien que ce n'ait pas de mon devoir de le faire?!". Il lui répondit: "Autant que tu dépenses pour eux, autant que tu seras récompensée".
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Selon 'Abû Mas`ûd Al-Badrî (qu'Allah soit satisfait de lui),
le Prophète (pbAsl) a dit: "Tout argent que le musulman dépense pour l'entretien de sa famille, en ne visant rien d'autre que la rétribution d'Allah, lui sera compté pour aumône".
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Selon 'Asmâ' (qu'Allah soit satisfait d'elle):
Je demandai à l'Envoyé d'Allah (pbAsl): "O Envoyé d'Allah! Ma mère (qui était polythéiste) vint me trouver dans le désir de rétablir nos liens familiaux. Devrais-je lui afficher de la piété filiale?". Il me répondit: "Certes oui".
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D'après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle),
un homme vint demander au Prophète (pbAsl): "Ma mère fut victime d'une mort subite et elle n'eut pas le temps de tester. Je crois que si elle avait eu le temps, elle aurait dû faire l'aumône. Est-ce que si je fais l'aumône en son nom, sera-t-elle récompensée?" - "Oui", répondit le Prophète.
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D'après 'Abû Mûsa (qu'Allah soit satisfait de lui),
le Prophète (pbAsl) a dit: "Tout musulman est tenu de faire l'aumône". - "Mais, objecta-t-on, et s'il ne trouve pas (d'argent) pour la faire?". - "Qu'il travaille de ses mains, répondit le Prophète, pour gagner sa vie et faire l'aumône". - "Mais s'il ne le peut pas?". - "Qu'il prête une main secourable à un besogneux victime d'une affliction". - "Et s'il ne le peut pas non plus?". - "Alors qu'il préconise le bien". - "Qu'en est-il s'il ne le fait pas?". - "Qu'il s'abstienne de faire le mal, ce qui lui sera compté pour aumône".
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D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
le Prophète (pbAsl) a dit: "Chaque jour, à chaque lever du soleil, l'homme doit faire d'aumônes équivalant aux articulations de son corps. Juger équitablement entre deux personnes est une aumône; aider un homme à enfourcher sa monture ou à la charger de ses bagages est une aumône; la bonne parole est une aumône; tout pas fait pour aller à la prière est une aumône; écarter quelque objet nuisible du chemin est une aumône".
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D'après 'Abû Mûsa (qu'Allah soit satisfait de lui),
le Prophète (pbAsl) a dit: "Tout musulman est tenu de faire l'aumône". - "Mais, objecta-t-on, et s'il ne trouve pas (d'argent) pour la faire?". - "Qu'il travaille de ses mains, répondit le Prophète, pour gagner sa vie et faire l'aumône". - "Mais s'il ne le peut pas?". - "Qu'il prête une main secourable à un besogneux victime d'une affliction". - "Et s'il ne le peut pas non plus?". - "Alors qu'il préconise le bien". - "Qu'en est-il s'il ne le fait pas?". - "Qu'il s'abstienne de faire le mal, ce qui lui sera compté pour aumône".
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D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
le Prophète (pbAsl) a dit: "Chaque jour, à chaque lever du soleil, l'homme doit faire d'aumônes équivalant aux articulations de son corps. Juger équitablement entre deux personnes est une aumône; aider un homme à enfourcher sa monture ou à la charger de ses bagages est une aumône; la bonne parole est une aumône; tout pas fait pour aller à la prière est une aumône; écarter quelque objet nuisible du chemin est une aumône".
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Selon 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
le Prophète (pbAsl) a dit: Au matin de chaque jour, deux anges descendent du ciel. L'un dit: "O Seigneur! Compense celui qui fait l'aumône". - "O Seigneur! Inflige une perte à celui qui s'abstient de faire l'aumône", dit l'autre.
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Selon Hâritha ibn Wahb (qu'Allah soit satisfait de lui),
j'ai entendu le Prophète (pbAsl) dire: Faites l'aumône (maintenant), car un temps viendra où l'homme, voulant faire une charité, se verra repousser, par celui qui est sensée en avoir besoin, en ces termes: "Si tu me l'avais offerte hier, je l'aurais acceptée, mais aujourd'hui je n'en ai nullement besoin. Ainsi l'homme de charité ne trouvera-t-il personne de besogneux".
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D'après 'Abû Mûsa (qu'Allah soit satisfait de lui),
le Prophète (pbAsl) a dit: "Il sera un temps où l'homme, voulant faire une aumône en or, ne trouvera personne qui veuille l'accepter. On verra alors l'homme suivi de quarante femmes qui se réfugieront auprès de lui; ce que les hommes seront très peu nombreux par rapport aux femmes".
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Selon 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "l'Heure Suprême n'aura pas lieu avant que l'argent ne soit abondant et débordant, que l'homme, voulant s'acquitter de l'aumône légale, ne trouve personne pour l'accepter; et que le territoire des Arabes ne se transforme en vergers où coulent les rivières".
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D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Toute aumône faite d'un argent licite -et Allah n'accepte que le licite-, tombera dans la main droite du Miséricordieux. Même si elle était une datte, celle-ci augmenterait au creux de la main du Miséricordieux jusqu'à ce qu'elle devienne plus grande encore qu'une montagne, tel qu'un poulain ou un chamelon ne grandissent".
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`Adyy ibn Hâtim (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
J'ai entendu le Prophète (pbAsl) prononcer ces mots: "Evitez l'Enfer autant qu'il vous soit possible, fût-ce en faisant l'aumône avec une demi-datte".
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'Abû Mas`ûd (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
Lorsque l'aumône nous fut prescris, nous faisions métier de portefaix (pour gagner de quoi la faire). Alors 'Abû `Aqîl fit aumône d'un demi sâ` (mesure des grains chez les Médinois, équivalent à huit poignées), alors qu'une autre personne vint faire une aumône plus grande que lui. - "Allah, dirent les hypocrites, se passera certes de l'aumône du premier. Quant au second, il ne l'a faite que par ostentation". Tel fut l'occasion de la révélation de ce verset: " Ceux-là qui dirigent leurs calomnies contre les Croyants qui font des aumônes volontaires et contre ceux qui ne trouvent que leurs faibles moyens (à offrir)... "
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D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Sera largement récompensé, quiconque prête à une famille une chamelle bonne laitière (Maniha) qui, chaque matin, donne une jatte et, chaque soir, une autre".
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Selon 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Quiconque prête une bonne laitière "maniha", recevra une récompense équivalante au lait qu'elle donne aux matins comme aux soirs".
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Selon 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "L'avare et le charitable sont comparables à deux hommes qui portent chacun une cotte de mailles qui leur serre la torse. Lorsque le charitable veut faire l'aumône, sa cotte se dilate. Tandis que lorsque l'avare veut la faire, les mailles de sa cotte se rétrécissent de sorte que ses mains se joignent l'une à l'autre, et que les traces de ses pas s'effacent". 'Abû Hurayra ajouta: Et bien que ce dernier s'efforce d'élargir sa cotte, il ne le pourra plus".