Dini'Islam

"Certes, la religion acceptée d'Allah, c'est l'Islam...
Et quiconque ne croit pas aux signes d'Allah...alors Allah est prompt à demander compte!" S.3, V.19
   
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Hadiths page 34
  1. Selon Ibn `Abbâs (qu'Allah soit satisfait de lui),
    j'ai entendu l'Envoyé d'Allah (pbAsl) dire: "Même s'il possédait de l'argent autant que le contenu d'une vallée, le fils d' Adam aurait désiré acquérir une autre. Rien si ce n'est que la mort ne réduira sa convoitise. Et Allah accepte le repentir du repentant".

  2. D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    le Prophète (pbAsl) a dit: "La richesse ne consiste pas dans l'abondance des biens; mais, elle est plutôt celle de l'âme".

  3. D'après 'Abû Sa`îd Al-Khudrî (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl), prononçant un jour un sermon, dit: "Certes, par Dieu! Je ne crains pour vous, ô gens, que les splendeurs qu'Allah vous procure en ce bas monde". Un homme demanda alors: "O Envoyé d'Allah! Est-ce que le bien peut apporter le mal?". Le Prophète (pbAsl) garda le silence un moment; puis ayant demandé à l'homme de répéter sa question, répondit: "Le bien n'apporte que le bien. Mais est-ce qu'il s'agit vraiment de bien (c'est plutôt une tentation)? (A titre d'exemple), tout ce qui pousse au printemps risque de causer la mort par météorisme (pour en avoir trop mangé) ou au moins de nuire à la santé. Seul, l'animal herbivore échappera à ce danger. Quand celui-ci mange de l'herbe jusqu'au rassasiement, il se met au soleil et quand il fiente ou urine, puis rumine l'herbe, il pourra recommencer de paître. Celui qui use équitablement des richesses (de ce monde) gardera la bénédiction. Quant à celui qui en use injustement, il sera semblable à celui qui mange sans jamais se rassasier".

  4. D'après 'Abû Sa`îd Al-Khudrî (qu'Allah soit satisfait de lui),
    quelques gens des 'Ansâr vinrent demander l'aumône à l'Envoyé d'Allah (pbAsl). Celui-ci leur ayant donné, ils la lui demandèrent de nouveau. Et le Prophète de continuer à leur donner jusqu'à l'épuisement de ses ressources. "Quels que soient les biens que je possède, leur dit alors le Prophète, je ne les mettrai pas de côté pour vous en priver. Pourtant, quiconque s'abstient d'acquérir des biens illicites ou de demander l'aumône aux gens, Allah le protégera et préservera son amour-propre, quiconque essaye de se mettre à l'abri du besoin, Allah l'enrichira; quiconque essaye de faire preuve de patience, Allah fortifiera son endurance. Certes, personne n'a reçu un don meilleur et plus avantageux que la patience".

  5. D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Grand Dieu! Donne à la famille de Muhammad juste ce qu'il faut pour subsister".

  6. 'Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    Je marchais en compagnie du Prophète (pbAsl) qui était vêtu d'une robe najrânite, ayant un ourlet râpeux, quand un bédouin vint le rejoindre et le tira par sa robe si violemment que je vis les traces de l'ourlet marquer le cou du Prophète (pbAsl). - "O Muhammad! Ordonne qu'on me donne des biens d'Allah dont tu disposes", lui dit le bédouin. Le Prophète (pbAsl) se tourna vers lui en riant; puis ordonna qu'on lui donnât quelque chose".

  7. Selon Al-Miswar ibn Makhrama (qu'Allah soit satisfait des deux),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) distribua des vêtements de dessus sans rien donner à Makhrama. - "O mon fils, dit Makhrama, conduis-moi auprès de l'Envoyé d'Allah (pbAsl)". Je l'y donc accompagnai. - "Entre, me dit-il, et appelle le Prophète". Dès que je l'eus appelé, le Prophète sortit, mettant sur ses épaules l'un de ces vêtements, et dit: "Je l'ai mis de côté pour toi". Makhrama alors examina le vêtement et fut satisfait.

  8. D'après 'Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui),
    le jour de Hunayn, lorsqu'Allah eut accordé à Son Prophète (pbAsl) le butin des Hawâzin, le Prophète (pbAsl) donna prés de cent chameaux à certains Qoraychites. Quelques uns des 'Ansâr dirent alors: "Qu'Allah pardonne à Son Envoyé! Le voilà qui fait des dons aux Qoraychites et nous laisse de côté. Nous dont les sabres dégouttent encore du sang (des ennemis)!". 'Anas ibn Mâlik ajoute: Ces paroles furent transmises à l'Envoyé d'Allah (pbAsl) qui convoqua les 'Ansâr à une réunion sous une tente de cuir tanné. Quand ils furent assemblés, le Prophète (pbAsl) vint les trouver et s'adressa à eux en ces termes: "Que signifient ces paroles qu'on m'a rapporté d'après vous?". Les plus sensés parmi les 'Ansâr lui répondirent: "Les gens raisonnables d'entre nous n'ont rien dit; mais certains des nôtres tout jeunes encore ont proféré ces paroles: Qu'Allah pardonne à son Envoyé! Le voilà qui fait des dons aux Qoraychites et nous laisse de côté, nous dont les sabres dégouttent encore du sang (des ennemis)!". L'Envoyé d'Allah (pbAsl) se justifia alors en disant: "Je donne à des hommes qui viennent récemment de quitter l'idolâtrie pour les encourager à rester fidèles à l'Islam. N'êtes-vous donc pas satisfaits que ces gens-là emportent les biens, alors que vous ramenez dans vos demeures l'Envoyé d'Allah? Par Dieu! Ce que vous remportez vaut mieux que ce qu'ils remportent". Les 'Ansâr répondirent: "Si, ô Envoyé d'Allah, nous sommes satisfaits". L'Envoyé d'Allah reprit: "Certes, vous allez souffrir de cette prédilection, répliqua le Prophète, mais soyez patients jusqu'au Jour où vous rencontrerez Allah et Son envoyé. Je serai alors au bord du Bassin". - "Nous ferons preuve de patience", répondirent les 'Ansâr.

  9. D'après `Abd-Allah ibn Zayd (qu'Allah soit satisfait de lui),
    Quand le Prophète (pbAsl) partagea le butin de Hunayn, il donna à ceux dont les cœurs sont à rallier à l'Islam. Il parvint ensuite à sa connaissance que les 'Ansâr auraient aimé avoir une part du butin comme ceux-ci. Le Prophète (pbAsl) leur prononça alors un discours. Après avoir célébré les louanges d'Allah, il dit: "O les 'Ansâr! Ne vous ai-je pas trouvés égarés (sous le joug de l'idolâtrie); et Allah ne vous a-t-Il pas dirigés (à la Bonne Voie) grâce à moi? N'est-ce pas vous étiez pauvres; et Allah vous a enrichis grâce à moi? N'est-ce pas vous étiez divisés, et Allah vous a unis grâce à moi?". A chaque question posée par le Prophète, ils répliquaient: "Allah et Son Envoyé nous ont comblés de faveurs". - "Qu'est-ce que vous empêche de répondre?", demanda le Prophète. Mais, eux, de se contenter de répéter: "Allah et Son Envoyé, nous ont comblés de faveurs". - "Si vous le vouliez, reprit-il, vous auriez dit: Tu nous es venu dans telle et telle condition"; et il se mit à les énumérer (`Amr prétend qu'il n'a pas pu retenir la suite des paroles du Prophète). - "N'êtes-vous donc pas satisfaits que ces gens remportent les moutons et les chameaux, tandis que vous emmenez le Prophète chez vous. Ce sont les 'Ansâr qui me sont les plus proches, comme le chi`âr (le sous-vêtement); tandis que les autres peuples ne sont que comme le dithâr (la couverture). Si ce n'était que l'émigration, j'aurais été un homme des 'Ansâr. Si les gens empruntent une vallée ou un défilé, j'aurais préféré de s'engager dans la voie de la vallée et du défilé menant aux 'Ansâr. Vous souffrirez, après moi, du favoritisme, soyez patients alors jusqu'au moment où vous me retrouverez près du Bassin".

  10. Abd-Allah ibn Mas`ûd (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    Au jour de Hunayn, le Prophète (pbAsl) favorisa certains gens dans le partage du butin. Il donna à Al-'Aqra` ibn Hâbis cent chameaux, à `Uyayna de même; donna aussi la prédilection à certains parmi les chérifs arabes et les combla des faveurs. Un homme dit alors: "Par Dieu! C'est un partage injuste qui n'est pas fait pour l'amour d'Allah". Je me dis alors: "Par Dieu! Je vais faire part de ces propos au Prophète (pbAsl)". J'allai donc le trouver et je le mis au courant de ce qu'avait dit l'homme. Il rougit puis dit: "Qui donc sera juste si Allah et Son envoyé ne le sont pas! Qu'Allah fasse miséricorde à Moïse qui a souffert beaucoup plus que cela et pourtant il a donné la parfaite preuve de la patience!". A la suite de cet incident, ajouta `Abd-Allah, je décidai de ne plus rien rapporter au Prophète".

  11. Selon Jâbir ibn `Abd-Allah (qu'Allah soit satisfait des deux),
    un homme vint trouver l'Envoyé d'Allah (pbAsl) à Al-Ji`râna après la bataille de Hunayn. Il le trouva en train de puiser des billets d'argent dans les pans du vêtement de Bilâl pour en distribuer aux gens. - "O Muhammad! Sois équitable!", dit l'homme. - "Malheur à toi!, répliqua le Prophète, et qui donc serait équitable; si moi, je ne l'étais pas! Tu aurais certainement beaucoup perdu si je n'étais pas équitable". `Umar ibn Al-Khattâb dit: "O Envoyé d'Allah! Laisse-moi tuer cet hypocrite!". Mais le Prophète dit: "A Dieu ne plaise qu'on dit de moi que j'assassine mes Compagnons. Cet homme et les siens récitent le Coran sans que sa récitation ne dépasse leur gosier (sans en avoir de récompense) et abandonneront précipitamment l'Islam comme une flèche qui perce un gibier et sort de l'autre côté".

  12. D'après 'Abû Sa`îd Al-Khudrî (qu'Allah soit satisfait de lui),
    `Alî (qu'Allah soit satisfait de lui), étant au Yémen, envoya de l'or brut à l'Envoyé d'Allah (pbAsl) qui le partagea entre quatre hommes: Al-'Aqra` ibn Hâbis Al-Hanzalî, `Uyayna ibn Badr Al-Fazârî, `Alqama ibn `Ulâtha Al-`Amirî. Puis, il en donna à l'un des Banû Kilâb, à Zayd Al-Khayr At-Tâ'î et à l'un des Banû Nabhân. Les Qoraychites en furent très irrités et lui dirent: "Comment donnes-tu aux chefs de Nedjd et tu nous prives?". Le Prophète (pbAsl) répliqua: "Je ne fais cela que dans le but de gagner leurs cœurs à l'Islam". Alors un homme ayant la barbe touffue, les pommettes saillantes, les yeux creux, le front accusé et la tête rasée, vint lui dire: "O Muhammad! Crains Allah!". L'Envoyé d'Allah (pbAsl) lui répondit: "Qui donc obéirait à Allah si moi je Lui désobéissais? Allah m'a confié tous les gens de la terre, et vous n'avez pas confiance en moi?". Quand l'homme s'en alla, l'un des fidèles (on raconte qu'il s'agit de Khâlid ibn Al-Walîd) demanda l'autorisation de le tuer. L'Envoyé d'Allah (pbAsl) dit: "De la descendance de cet homme, naîtront des gens qui réciteront le Coran sans qu'il ne dépasse leur gosier, qui tueront les musulmans, qui laisseront en vie les idolâtres et qui abandonneront précipitamment l'Islam comme une flèche qui perce un gibier et sort de l'autre côté. Si je vis encore à cette époque, je les mettrai à mort comme les `Ad".

  13. Alî (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    J'ai entendu l'Envoyé d'Allah (pbAsl) dire: "A la fin des temps, viendront de jeunes gens faibles d'esprit qui répéteront quelques-unes des meilleures paroles de l'humanité; mais qui pourtant réciteront le Coran sans que sa récitation ne dépasse leur gosier (sans en avoir de récompense) et abandonneront précipitamment l'Islam comme une flèche perce un gibier et sort de l'autre côté. Partout où vous les trouverez, tuez-les; car, leur meurtre vaudra, au Jour de la Résurrection, une récompense à celui qui l'a commis".

  14. D'après Sahl ibn Hunayf (qu'Allah soit satisfait de lui):
    Yusayr ibn `Amr a demandé à Sahl ibn Hunayf s'il avait entendu le Prophète (pbAsl) citer les Kharijites. Sahl lui répondit: Je l'ai entendu dire, en dirigeant sa main vers l'Orient: "De là sortiront des gens qui réciteront le Coran du bout de leurs langues, sans que sa récitation ne dépasse leur gosier (sans en avoir de récompense); ils abandonneront précipitamment l'Islam comme une flèche perce un gibier et sort de l'autre côté".

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