Dini'Islam

"Certes, la religion acceptée d'Allah, c'est l'Islam...
Et quiconque ne croit pas aux signes d'Allah...alors Allah est prompt à demander compte!" S.3, V.19
   
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Hadiths page 56
  1. D’après Ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Ghifâr, Allah leur a garanti le pardon; 'Aslam, Allah les a délivrés de tout danger. Quant aux `Usayya, ils ont été rebelles à Allah et à son Envoyé". (Les verbes qui suivent les noms des trois tribus forment des paronymes: Ghifâr ayant la même racine que ghafar "pardonner", etc.).

  2. D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah a dit: "Quraych, les 'Ansâr, Muzayna, Juhayna, 'Aslam, Ghifâr et 'Achja` sont mes alliés et ils n'ont d'autres supporteurs qu'Allah et son Envoyé".

  3. D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "'Aslam, Ghifâr, Muzayna et quelques-uns des Juhayna, ou les Juhayna sont mieux que les Banû Tamîm, les Banû `Amr et les deux alliés 'Asad et Ghatfân".

  4. Récit rapporté d'après 'Abû Bakra (qu'Allah soit satisfait de lui):
    Al-'Aqra` ibn Hâbis vint trouver l'Envoyé d'Allah (pbAsl) et lui dit: "Ce ne sont que les voleurs des pèlerins qui t'ont fait acte d'allégeance parmi 'Aslam, Ghifâr, Muzayna (je crois également qu'il a mentionné Juhayna, c'est le transmetteur Muhammad qui l'a mis en doute)". L'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Et si 'Aslam, Ghifâr, Muzayna et -je crois- Juhayna valaient mieux que les Banû Tamîm, les Banû `Amr, les Banû 'Asad et les Banû Ghatfân, est-ce que les gens de ces dernières tribus seraient-ils perdus et ruinés?". - Un homme dit alors: "Oui". - "Par Celui qui tient mon âme entre Ses mains ils valent mieux, reprit le Prophète, qu'eux (les Banû Tamîm, les Banû `Amr, les Banû 'Asad et les Banû Ghatfân)".

  5. `Umar ibn Al-Khattâb (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    "La première aumône qui a réjoui l'Envoyé d'Allah (pbAsl) et ses Compagnons, était celle faite par la tribu de Tayyi', que j'aie apportée moi-même à l'Envoyé d'Allah (pbAsl)".

  6. 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    At-Tufayl et ses compagnons vinrent trouver le Prophète et lui dirent: "O Envoyé d'Allah! La tribu de Daws est devenue incrédule et a refusé de croire; invoque contre elle la colère divine!". - "Daws est ruinée", dit-on. Alors que le Prophète dit: "Seigneur! Conduis Daws vers la bonne voie et amène-la à l'islam".

  7. 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    Je n'ai cessé d'aimer les Banû Tamîm depuis que j'avais entendu l'Envoyé d'Allah (pbAsl) dire trois choses à leur propos. J'ai entendu l'Envoyé d'Allah (pbAsl) dire: "Ils seront les plus vaillants de ma Communauté contre l'Antéchrist". Quand les Banû Tamîm ayant apporté leurs aumônes légales, le Prophète (pbAsl) dit: "Ce sont les aumônes d'un peuple à nous". Et, `A'icha ayant une captive appartenant à cette tribu, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) lui dit: "Affranchis-la, car c'est une descendante d'Ismaël".

  8. D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Parmi les meilleures femmes qui ont monté à chameau, sont les femmes pieuses de Quraych -et selon une autre version: les femmes de Quraych. Elles sont les plus tendres envers les petits orphelins; ce sont aussi les meilleures ménagères des deniers de leur mari".

  9. Récit rapporté d'après 'Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui):
    D’après `Asim: J’ai dit à 'Anas (qu'Allah soit satisfait de lui): "As-tu eu courant que l'Envoyé d'Allah (pbAsl) avait dit: Pas d'alliance (de fraternité) en islam". - "L'Envoyé d'Allah (pbAsl), répondit 'Anas, a établi le lien de fraternité entre les 'Ansâr et les Qoraychites dans sa demeure".

  10. D'après `Abd-Allah ibn Mas`ûd (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Les meilleurs des hommes sont ceux de mon siècle; au-dessous d'eux seront ceux qui les suivront et ceux qui viendront ensuite seront inférieurs à ces derniers. Ensuite il y aura des gens dont le témoignage précédera le serment et le serment le témoignage".

  11. D'après `Imrân ibn Husayn (qu'Allah soit satisfait des deux),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Les meilleurs parmi vous sont ceux de mon siècle; au-dessous d'eux seront ceux qui les suivront et ceux qui viendront ensuite seront encore inférieurs à ces derniers". - "J'ignore, ajoute `Imrân, si, après son siècle, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) n'a pas mentionné deux ou trois siècles". - "Après eux, a dit le Prophète, viendront des gens qui témoigneront sans qu'on leur demande de témoignages, qui seront perfides et indignes de confiance, qui feront des vœux qu'ils ne tiendront pas et qui seront bouffis de graisse".

  12. `Abd-Allah ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait des deux) a dit:
    Vers la fin de sa vie, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) nous fit la prière de `ichâ (du soir) une certaine nuit, et après avoir fait la salutation finale, il nous dit: "Vous voyez cette nuit? Après l'écoulement de cent ans, nul qui vit actuellement sur la terre ne sera en vie". Ibn `Umar poursuivit: "Entendant cela, les gens firent effrayés en s'entretenant de ce que pourrait arriver après cent ans, bien que l'Envoyé d'Allah (pbAsl) veuille dire par-là: Aucun être humain qui vit actuellement sur la terre ne survivra, c'est à dire après l'écoulement de ce siècle (celui des Compagnons)".

  13. D'après 'Abû Sa`îd (qu'Allah soit satisfait de lui),
    Il y avait un malentendu entre Khâlid ibn Al-Wâlid et `Abd-Ar-Rahman ibn `Awf comme Khâlid injuria l'autre; l'Envoyé d'Allah (pbAsl) dit: "N'injuriez pas aucun de mes Compagnons, car si l'un de vous dépense (en aumône) une somme égale à un monceau d'or du volume du mont 'Uhud il n'atteindra pas (le même mérite que) celui d'entre eux qui a donné un mudd ou même la moitié d'un mudd".

  14. Récit rapporté d'après `Asmâ' bint 'Abî Bakr (qu'Allah soit satisfait des deux):
    D’après 'Abû Nawfal, Al-Hajjâj a dit à 'Asmâ' bint 'Abî Bakr: "Que penses-tu de ce que je viens de faire avec l'ennemi d'Allah?". Elle lui répondit: "Je pense que tu lui as gâché sa vie mondaine et qu’il t'a gâché ta vie future. On me fit savoir que tu appelais (`Abd-Allah ibn Az-Zubayr) fils de Dhât an-nitâqayn (la femme aux deux ceintures). Par Dieu! C’est moi Dhât an-nitâqayn, je me servais de la première pour pouvoir éloigner la nourriture de l'Envoyé d'Allah (pbAsl) et de 'Abû Bakr de la portée des animaux. Quant à la seconde, elle n'était autre que celle que toute femme porte et ne peut pas s’en dispenser. Or l'Envoyé d'Allah (pbAsl) nous a racontés qu’ à Thaqîf se trouve un menteur et un tyran. Quant au menteur, nous l'avons déjà reconnu, et le tyran, je ne pense pas qu'il soit un autre que toi". Al-Hajjâj la quitta sans aucune réplique.

  15. D’après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Si la religion était dans la Pléiade, un Perse l'aurait attrapée; - et selon une autre version, un des persans l’aurait certainement trouvée".

  16. D’après Ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait des deux),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Les hommes ressemblent à un troupeau de cent chameaux, où on ne trouve pas un seul servant de monture".

  17. D’après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    un homme vint trouver l'Envoyé d'Allah (pbAsl) et lui dit: "Quelle est la personne qui mérite le plus ma bonne compagnie?". - "Ta mère", répondit-il. - "Et qui ensuite?". - "Ta mère". - "Et qui ensuite?". - "Ta mère". - "Et qui ensuite?". - "Ton père".

  18. D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui):
    Un jour, Jurayj était en train de prier dans une tourelle quand sa mère vint l'appeler. Humayd dit: 'Abû Râfi` nous a rapportés que 'Abû Hurayra avait décrit, d'après le Prophète (pbAsl) comment la mère mit sa paume sur son sourcil puis leva la tête et s'adressa à lui en ces termes: "Jurayj je suis ta mère. Réponds-moi!". Jurayj, qui était en pleine prière, se dit: "Seigneur! Répondrai-je à ma mère ou continuerai-je ma prière?". Il choisit, en fait, de continuer sa prière. La mère s'en alla puis revint et la même scène se déroula. - "Seigneur!, s'écria alors la mère, voici mon fils Jurayj. Je l'ai appelé mais il s'est abstenu de me répondre, fais donc qu'il n'arrive au terme de sa vie avant que Tu ne lui aies montré les prostituées". Et il ajouta que si elle avait invoqué Allah pour qu'il soit éprouvé, Il l'aurait exaucée. Un berger qui se réfugiait dans la tourelle de Jurayj rencontra une femme sortant du village, coucha avec elle et elle en eut un enfant. Interrogée sur le père de l'enfant, elle répondit en ces termes: "C’est le propriétaire de cette tourelle". Ils arrivèrent menus de leurs haches et de leurs pelles et l’appelèrent, Jurayj était toujours absorbé dans sa prière et ne leur répondit pas. Ils commencèrent alors à démolir sa tourelle. Sur ce, il descendit et demanda aux gens pourquoi ils agirent de la sorte. Ils lui répondirent: "Demande à celle-ci". (en désignant la femme). Il sourit, passa la main sur les cheveux du nourrisson et lui dit: "Qui est ton père?". - "C’est le berger", répondit l'enfant. - "Nous allons, dirent les gens, te bâtir une tourelle en or et en argent à la place de celle que nous avons démolie". - "Non, répliqua-t-il, en argile seulement comme elle était". Il monta ensuite (pour continuer sa prière).

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