Dini'Islam

"Certes, la religion acceptée d'Allah, c'est l'Islam...
Et quiconque ne croit pas aux signes d'Allah...alors Allah est prompt à demander compte!" S.3, V.19
   
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Hadiths page 58
  1. D’après Jâbir ibn `Abd-Allah (qu'Allah soit satisfait des deux),
    L'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Le Trône du Clément a frémi d'émotion à la mort de Sa`d ibn Mu`âdh".

  2. Al Barâ' (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    On avait fait cadeau à l'Envoyé d'Allah (pbAsl) d'une tunique de soie. Comme ses Compagnons palpaient cette étoffe et en admiraient la finesse, il leur dit: "Vous admirez la finesse de cette étoffe, eh bien! Les mouchoirs de Sa`d ibn Mu`âdh au Paradis seront meilleurs qu’elle et plus fins encore".

  3. 'Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    On avait offert à l'Envoyé d'Allah (pbAsl) une fustanelle de satin, ce qui surprit les fidèles, car il avait prohibé la soie. - "Par Celui qui tient entre Ses mains l'âme de Muhammad, s'écria-t-il, les mouchoirs de Sa`d ibn Mu`âdh, au Paradis, seront plus belles que cela".

  4. D’après Jâbir ibn `Abd-Allah (qu'Allah soit satisfait des deux),
    Le jour de la bataille de 'Uhud, on a porté mon père, enveloppé dans un linceul, après avoir été mutilé. Comme j'ai voulu découvrir son visage, les fidèles m'interdisaient, puis j'ai essayé encore une fois de découvrir son visage et les fidèles me l'interdisaient. Enfin, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) l'a découvert, -ou a ordonné quelqu'un de le faire. Entendant la voix d'une femme éplorée, ou hurlant, il a demandé: "Qui est-elle?". On lui répondit: "C'est la fille de `Amr -ou la sœur de `Amr". Il lui dit alors: "Pourquoi pleures-tu? Les Anges ne cessaient de l'envelopper de leurs ailes jusqu'à ce que vous ayez levé le corps (pour l'enterrer)".

  5. Jarîr ibn `Abd-Allah (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    "L'Envoyé d'Allah (pbAsl) n’a jamais refusé de me donner la permission de le voir depuis ma conversion à l'islam et ne m'a jamais vu sans m’adresser un sourire".

  6. Ibn `Abbâs (qu'Allah soit satisfait des deux) a dit:
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) alla pour satisfaire un besoin naturel et je lui ai apporté de l'eau pour faire ses ablutions. Une fois qu'il est de retour, il trouva l'eau et demanda: "Qui a apporté cela?". Suivant la version de Zuhayr: "On lui répondit", mais selon celle de 'Abû Bakr: "Je lui répondis": "C'est Ibn `Abbâs". L'Envoyé d'Allah dit alors: "Grand Allah! Fais qu'il soit instruit (dans la religion)".

  7. Ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    Je me vis en songe tenant à la main une pièce de brocart. Il n’avait de place que je voulais atteindre dans le paradis sans que cette pièce ne vole en sa direction. Je racontai ce songe à Hafsa (sa sœur et la femme du Prophète) qui le raconta, à son tour, à l'Envoyé d'Allah (pbAsl). Le Prophète (pbAsl) lui dit: "Je trouve que `Abd-Allah est un homme vertueux".

  8. Anas (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    'Umm Sulaym a dit: "O Envoyé d'Allah! 'Anas est ton serviteur; invoque Allah en sa faveur". Alors, le Prophète a dit: "Seigneur! Multiplie-lui les biens et la progéniture et bénis-lui tout ce que Tu lui as donné".

  9. Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    L'Envoyé d'Allah (pbAsl) vint me trouver pendant que je jouais avec les gamins. Il nous salua, puis me chargea d'une affaire. Comme je rentra tard, ma mère m'interrogea: "Qu'est-ce qu'il t'a retenu?". Je dis: "L'Envoyé d'Allah (pbAsl) m'a chargé d'une affaire". Elle me demanda: "Quelle était cette affaire?". Je répliquai: "C'est un secret". Elle me dit alors: "Ne révèle à personne le secret de l'Envoyé d'Allah (pbAsl)". 'Anas a dit: "Par Dieu! Si j'avais à le révéler à quelqu'un, c'est à toi que je le révélerais, ô Thâbit".

  10. Sa`d ibn 'Abî Waqqâs (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    "Je n'ai jamais entendu l'Envoyé d'Allah (pbAsl) dire à un être vivant sur terre qu'il serait un des hôtes du Paradis, sauf à `Abd-Allah ibn Salâm".

  11. Récit rapporté d'après `Abd-Allah ibn Salâm
    Qays ibn `Ubâd a dit: "J'étais assis à Médine (dans la mosquée) avec des gens dont quelques Compagnons du Prophète (pbAsl), quand vint un homme qui a l’air dévot. - "Cet homme ira sûrement au Paradis, cet homme ira sûrement au Paradis", dit-on en le voyant. L’homme pria deux rak`a qu'il allégea, puis sortit. Je le suivis jusqu'à ce qu'il rentra chez lui. Je me rendis alors chez lui et quand il se familiarisa avec moi, je lui dis: "Quand tu es entré dans la mosquée un homme a dit tel et tel". - "Gloire à Allah, répondit-il, il ne convient à personne de dire des choses qu'il ne sait pas. Je vais te raconter pourquoi l'on dit cela. Du vivant de l'Envoyé d'Allah (pbAsl), j'ai eu une vision que je lui ai racontée. Il me sembla que j'étais dans un parterre (et le narrateur décrivit son étendue et sa verdure); au milieu se trouvait une colonne de fer dont la partie inférieure était fichée en terre, tandis que la partie supérieure atteignait le ciel. Au sommet de cette colonne se trouvait une anse". - "Monte cette colonne", me dit-on. - "Je ne peux pas", répondis-je. Alors une aide, Ibn `Awn a dit une aide c'est un serviteur, vint à moi et souleva mes vêtements par derrière. Je montai aussitôt et, arrivé au sommet de la colonne, je saisis l'anse. - "Tiens-toi bien", me cria-t-on. Je m'éveillai juste au moment où ma main tenait l'anse. Lorsque je racontai ce songe au Prophète (pbAsl), il me dit: "Ce parterre symbolisait l'islam; la colonne, c'était la colonne de l'islam; l'anse c'était l'anse solide. Tu resteras musulman jusqu'à ta mort". Or cet homme-là, c'était `Abd-Allah ibn Salâm.

  12. Récit rapporté d'après Hassân ibn Thâbit (qu'Allah soit satisfait de lui):
    D’après ‘Abû Hurayra, Sa`îd ibn Al-Musayyib a dit: `Umar passa par Hassân qui récitait des vers au sein de la mosquée et le regarda. Alors, Hassân dit à `Umar: "Je récitais des vers dans la mosquée en présence de quelqu'un qui valait mieux que toi". (c.-à-d. en présence de l’Envoyé d’Allah). Puis il se tourna vers 'Abû Hurayra et dit: "Au nom d'Allah, je t'adjure de déclarer si tu as entendu l'Envoyé d'Allah (pbAsl) me dire: Réponds au lieu de moi. Seigneur, aide-le (dans cette tâche) avec le Saint Esprit!". - "Par Dieu! C'est vrai", répondit 'Abû Hurayra.

  13. Al-Barâ' ibn `Azib (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    J'ai entendu l'Envoyé d'Allah (pbAsl) dire à Hassân ibn Thâbit: "Décoche-leur tes satires, -ou suivant une variante satirise-les-, et Gabriel est avec toi".

  14. D'après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle)
    `Urwa a dit: Hassân ibn Thâbit fut parmi ceux qui calomniaient `A'icha. Je l’insultai, quand elle me dit: "O fils de ma sœur! Laisse-le, car il défendait l'Envoyé d'Allah (pbAsl)".

  15. `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit:
    Hassân ibn Thâbit ayant demandé à l'Envoyé d'Allah l'autorisation de satiriser 'Abû Sufyân, l'Envoyé d'Allah lui répondit: "Et comment feras-tu pour que ma famille n'en soit pas tâchée?". - "Je l'en tirai comme on tire un cheveu de la pâte", répondit-il. Hassân a dit: Le point culminant de la gloire appartient aux descendants de Hâchim et de la fille de Makhzûm, mais, votre père n'était qu'un esclave. Voici son poème.

  16. 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    Vous prétendez que 'Abû Hurayra ne cesse de rapporter les hadiths de l'Envoyé d'Allah (pbAsl), Allah me jugera (si je rapporte autre chose que la vérité). J'étais un homme pauvre et je servais l'Envoyé d'Allah (pbAsl) en me contentant de quoi me faire subsister au jour le jour, alors que les Muhâjirûn s'occupaient de conclure des affaires sur les marchés et les 'Ansâr donnaient tous leurs soins à l'entretien de leurs propriétés. Un jour, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) dit: "Quiconque de vous étendra son vêtement (thawb), n'oubliera rien de ce qu’il m’entend dire". Alors j'étendis mon vêtement et je le laissai ainsi jusqu'à la fin de son hadith, puis je l'adjoignis et dès lors, je n'ai oublié aucun hadith que j'ai entendu.

  17. `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit
    à `Urwa ibn Az-Zubayr: "'Abû Hurayra ne t'étonne-t-il pas? Il est venu s'asseoir auprès de ma chambre et s'est mis à rapporter des hadiths d'après l'Envoyé d'Allah (pbAsl), de façon à ce que je les entendisse. A ce moment, je disais mon chapelet, et il partit avant que je l'eusse terminée. Si je l'avais pu le joindre, je lui aurais rappelé que l'Envoyé d'Allah (pbAsl) n'articulait pas rapidement les hadiths comme vous les articulez rapidement".

  18. `Alî (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    L'Envoyé d'Allah (pbAsl) m'envoya en compagnie d'Az-Zubayr et d'Al-Miqdâd, en nous disant: "Marchez jusqu'à Rawdat Khâkh (endroit situé à une douzaine de milles au sud de Médine); vous y trouverez une femme en litière qui porte une lettre. Prenez-la d’elle". Nous partîmes sur nos chevaux qui couraient, jusqu'à l'endroit indiqué où nous trouvâmes la femme, à laquelle nous dîmes: "Remets-nous la lettre que tu as!". - "Je n'ai pas de lettre", répondit-elle. - "Tu vas remettre la lettre, réprimes-nous, ou nous allons te fouiller!". (Mot à mot "nous enlèverons tes habits"). Alors elle retira la lettre du cordon qui retenait ses cheveux. Là-dessus, nous emportâmes la lettre à l'Envoyé d'Allah (pbAsl): or c'était un message de Hâtib ibn 'Abî Balta`a à certains polythéistes de La Mecque, par lequel il leur donnait des renseignements sur un projet de l'Envoyé d'Allah (pbAsl). L'Envoyé d'Allah (pbAsl) dit à Hâtib: "Qu'est-ce que c’est, ô Hâtib?". Le coupable répondit: - "Ne te hâte pas de me juger, Envoyé d'Allah; moi, je n'ai eu dans Quraych que la situation d'un rapporteur". Sufyân dit: "Il était leur allié, n'appartenant pas originairement à la tribu". Hâtib poursuivit: "Les autres Muhâjirûn ont, à La Mecque, des parents par lesquels ils peuvent assurer la protection de leurs familles; moi, comme les liens du sang ne me donnaient pas cet avantage, j'ai voulu m'acquérir à la reconnaissance de Quraych des droits qui assurassent la protection de mes proches. Mais je n'ai pas agi par infidélité ou par apostasie; je n'ai point accepté comme religion l'infidélité après avoir embrassé l'islam". L'Envoyé d'Allah (pbAsl) répondit: "En vérité, il vous a parlé sincèrement". `Umar dit alors: "Envoyé d'Allah, laisse-moi couper la tête de cet hypocrite". L'Envoyé d'Allah lui répondit: Cet homme a assisté au combat de Badr; comment pourrais-tu savoir qu' Allah n'aurait pas considéré les combattants de Badr en leur disant: "Faites tout ce que vous voudrez, car je vous pardonne d'avance?". Allah, que Son nom soit exalté et loué, a donc révélé ce verset: " ô vous qui avez cru! Ne prenez pas pour alliés Mon ennemi et le vôtre "

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