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D’après `Abd-Allah ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait des deux),
Zayd ibn Hâritha n'était jamais appelé par nous autrement que Zayd ibn Muhammad. Cela dura jusqu'au moment où fut révélé ce verset du Coran: " Appelez-les du nom de leurs pères: c'est plus équitable devant Allah. "
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Ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
L'Envoyé d'Allah (pbAsl) avait envoyé une expédition à la tête de laquelle il avait placé 'Usâma ibn Zayd. Quelques-uns ayant récusé son élévation à ces fonctions, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) se leva et dit: "Vous récusez son commandement comme vous aviez récusé celle de son père auparavant. Eh bien! Je jure par les serments les plus solennels, que son père était digne de sa fonction et, s'il a été pour moi le plus cher des êtres, son fils est celui que j'aime le plus après lui".
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Récit rapporté d'après `Abd-Allah ibn Ja`far (qu'Allah soit satisfait des deux):
D'après `Abd-Allah ibn 'Abî Mulayka, `Abd-Allah ibn Ja`far dit à Ibn Az-Zubayr: "Te souviens-tu du jour où nous allâmes à la rencontre de l'Envoyé d'Allah (pbAsl), toi, Ibn `Abbâs et moi?". - "Oui, lui répondit-il; il nous a pris en croupe sur sa monture et toi il t’a laissé à terre!". (La chamelle ne pouvant pas porter en croupe les trois garçons en plus du Prophète lui-même.)
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D’après `Abd-Allah ibn Ja`far (qu'Allah soit satisfait de lui),
Lorsque l'Envoyé d'Allah (pbAsl) rentrait d'une expédition, les enfants de sa maison l’accueillirent les premiers. Une fois, rentrant d'une expédition, on me lui présenta avant les autres, il me prit dans ses mains, puis on lui amena l'un des fils de Fâtima et il le prit en croupe derrière lui. Nous entrâmes à Médine tous les trois montés sur une même monture.
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`Alî (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
J'ai entendu l'Envoyé d'Allah (pbAsl) dire: "La meilleure des femmes de son époque est Marie, fille de `Imrân, et la meilleure des femmes de son époque, c'est Khadîja bint Khuwaylid".
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D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
Gabriel vint trouver l'Envoyé d'Allah (pbAsl) et lui dit: "O Envoyé d'Allah, voici Khadîja. Elle va t'apporter un pot contenant des condiments -ou suivant deux variantes- des aliments ou de la boisson. Quand elle te l'apportera, salue-la de la part du Seigneur le Tout-Puissant et de la mienne et annonce-lui qu'elle aura au Paradis une maison de perles creuses où elle ne sera troublée par aucun bruit ni n'éprouvera aucune fatigue".
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D'après `Abd-Allah ibn 'Abî 'Awfâ, Ismâ`îl (qu’Allah soit satisfait de lui) a dit:
D’après ‘Ismâ`îl, J'ai demandé à `Abd-Allah ibn 'Abî 'Awfâ si l'Envoyé d'Allah (pbAsl) avait annoncé la bonne nouvelle à Khadîja: qu'elle aura une demeure au Paradis, il répondit: "Oui". Le Prophète lui a annoncé qu'elle aura au Paradis une demeure en perles creuses où elle n'entendra aucun bruit et où elle n'éprouvera aucune fatigue.
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`A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit:
"L'Envoyé d'Allah a annoncé la bonne nouvelle à Khadîja bint Khuwaylid: qu'elle aura une demeure au Paradis".
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A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit:
"Hâla bint Khuwaylid, la sœur de Khadîja, ayant demandé à être admise auprès de l'Envoyé d'Allah (pbAsl), celui-ci, reconnaissant (en elle) la façon de s'exprimer de Khadîja, fut tout troublé et s'écria: "O Seigneur, c'est Hâla bint Khuwaylid". Prise de jalousie, je dis alors au Prophète: "Qu'as-tu à évoquer le souvenir d’une de ces vieilles femmes Qoraychites, aux gencives rouges (édentées) qui sont les victimes des ans? Allah, à sa place, t'a donné maintenant une meilleure qu'elle".
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D'après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: On me te montra en songe trois fois. Un ange me t'amena enveloppée dans une pièce en soie, en me disant: "Voilà ta femme", je découvris ton visage et je ne trouvai autre que toi. Je dis alors: "Si c'est prédestiné par Allah, qu'Il me l'accomplisse".
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D'après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle):
L'Envoyé d'Allah (pbAsl) me dit: "Je reconnais quand tu es satisfaite de moi et quand tu es irritée contre moi". - "Et comment reconnais-tu cela?", lui demandai-je. - "Quand tu es satisfaite de moi, me répondit-il, tu dis: "Non j'en jure par le Seigneur de Muhammad" et quand tu es irritée contre moi: "Non j'en jure par le Seigneur d' Abraham ('Ibrâhîm)". - "C'est vrai, repris-je, par Dieu! ô Envoyé d'Allah, en fait je ne peux renoncer qu'à prononcer ton nom".
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A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit qu’
elle jouait à la poupée chez l'Envoyé d'Allah (pbAsl). Elle a ajouté: "j'avais des amies qui venaient jouer avec moi. Quand l'Envoyé d'Allah (pbAsl) entrait, elles se cachaient de lui par timidité et l'Envoyé d'Allah (pbAsl) envoyait quelqu'un les chercher pour continuer à jouer avec moi".
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D'après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle):
Les Musulmans connaissaient la prédilection que donnait l'Envoyé d'Allah à `A'icha; aussi, lorsque l'un d'eux avait un cadeau à lui offrir, et pour gagner sa satisfaction, il attendait que le Prophète fut dans l'appartement de `A'icha et alors, il envoyait le porteur du cadeau le trouver chez elle.
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Récit de `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle), la femme du Prophète:
Les femmes du Prophète mandèrent Fâtima, la fille de l'Envoyé d'Allah (pbAsl) et la dépêchèrent auprès de lui (pbAsl). Elle demanda l’autorisation d’entrer chez lui, pendant qu'il était allongé sur le côté avec moi, sur ma couverture de laine. Quand il lui permit d’entrer, elle dit: "O Envoyé d'Allah, tes femmes te demandent, en te conjurant par Dieu, d'être impartial et de ne pas favoriser la fille de 'Abû Quhâfa". Alors que moi (`A'icha), je gardais le silence. Fâtima parla à l'Envoyé d'Allah (pbAsl) qui lui répondit: "Ma chère fille, n'aimes-tu donc pas ce que j'aime moi-même?". - "Si", répliqua-t-elle. - "Aime donc celle-ci", répliqua-t-il. Ayant entendu ceci de l'Envoyé d'Allah (pbAsl), Fâtima se leva et retourna auprès des femmes de l'Envoyé d'Allah (pbAsl) et leur fit part de ce qu'elle avait dit et de la réponse de l'Envoyé d'Allah (pbAsl). Celles-ci lui répondirent: "A vrai dire, nous trouvons que ta démarche n'a servi à rien". Puis elles, lui demandèrent de faire une nouvelle démarche auprès de l'Envoyé d'Allah (pbAsl) et de lui dire: "Tes femmes te demandent en te conjurant par Dieu d'être impartial et de ne pas favoriser la fille de 'Abû Quhâfa". Mais Fâtima refusa. `A'icha poursuivit: Les femmes du Prophète envoyèrent ensuite Zaynab bint Jahch, la femme du Prophète (pbAsl) qui était de toutes les femmes du Prophète celle qui me contrebalançait dans l'estime de l'Envoyé d'Allah (pbAsl). Je n'ai jamais vu dans la religion une femme meilleure que Zaynab: plus pieuse, plus véridique, plus attachée à ses liens du sang, plus généreuse à faire l'aumône et se donnant corps et âme dans toute œuvre charitable, en vue de se rapprocher de plus en plus d'Allah le Très-Haut. Mais, vite elle se fâche, vite elle se calme. Elle alla trouver l'Envoyé d'Allah (pbAsl) et pendant qu’il (pbAsl) était avec `A'icha, enveloppé dans sa couverture de laine, dans l'état dans lequel Fâtima l'avait déjà trouvé, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) lui donna l'autorisation d’entrer. Elle lui dit d'une voix forte: "O Envoyé d'Allah, tes femmes te demandent en te conjurant par Dieu d'être impartial et de ne pas favoriser la fille de 'Abû Quhâfa". Elle éleva la voix au point que `A'icha, qui était là assise, l'entendit dire du mal d'elle. Alors `A'icha dévisagea indiscrètement l'Envoyé d'Allah (pbAsl) afin de voir s'il lui permettrait de parler à son tour. `A'icha prit, en effet, la parole et répliqua à Zaynab jusqu'à ce qu'elle l'eut réduite au silence. A ce moment, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) regarda `A'icha et dit en souriant: "Elle est bien la fille de 'Abû Bakr".
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D'après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle),
au cours de la maladie à la suite de laquelle il mourut, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) disait: "Où serai-je aujourd'hui?", "Où serai-je demain?"; trouvant loin le jour consacré à `A'icha. `A'icha a ajouté: "Quand arriva le jour qu'il m'avait consacré, il rendit le dernier soupir, la tête placée entre mon cou et ma poitrine".
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D'après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle),
quand l'Envoyé d'Allah (pbAsl) devait partir en expédition, il fit tirer au sort entre ses femmes. (Cette fois), le sort désigna `A'icha et Hafsa. Elles partirent donc toutes deux avec lui. Or, dès que la nuit tombait, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) faisait route avec `A'icha pour causer avec elle. - "Voudrais-tu, dit Hafsa à `A'icha, monter cette nuit sur mon chameau, tandis que moi je monterai sur le tien, nous verrons toi et moi ce qui arrivera?". - "J'accepte", répondit `A'icha. Puis, `A'icha monta sur le chameau de Hafsa et Hafsa monta sur le chameau de `A'icha, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) vint vers le chameau de `A'icha qui portait en effet Hafsa. Il salua et fit route avec elle jusqu'à l'étape. L'ayant manqué, `A'icha fut prise de jalousie. Quand on arriva à l'étape, `A'icha, mettant son pied dans l'Idhkhir (plante aromatique), s'écria: "Seigneur, fais qu'un scorpion ou un serpent me pique, car je ne puis rien dire à ton Envoyé (pour me justifier)".
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Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
J'ai entendu l'Envoyé d'Allah (pbAsl) dire: "La supériorité de `A'icha sur les femmes est comme celle du tharîd (plat composé de viande et du pain) sur tous les autres mets".