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D’après Ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait des deux),
le Prophète (pbAsl) a dit: "Devant vous (le Jour de la Résurrection) il y aura un Bassin d’une étendue égale à celle qui sépare Jarbâ' de 'Adhruh".
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D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
le Prophète (pbAsl) a dit: "J'écarterai des hommes de mon Bassin, comme on éloigne du troupeau la chamelle qui lui est étrangère".
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D’après 'Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "L'étendue de mon Bassin sera égale à la distance séparant 'Ayla (Eilat) de San`aa dans le Yémen. Il y aura des aiguières aussi nombreux que les étoiles du ciel".
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Sa`d ibn 'Abî Waqqâs (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
"Le jour de la bataille de 'Uhud, j'ai vu à droite et à gauche de l'Envoyé d'Allah (pbAsl) deux hommes vêtus de blanc. Je ne les avais pas vus auparavant et ne les revis pas par la suite". - "C'étaient, ajoute le transmetteur, Gabriel et Mikâ'îl (que la paix soit sur les deux)".
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'Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
Le Prophète (pbAsl) était le meilleur des hommes, le plus généreux et le plus courageux. Une nuit, on entendit à Médine un bruit étrange, les habitants sortirent alors dans la direction du bruit. Le Prophète (pbAsl), après les avoir précédés vers le cri au secours, les rencontra en chemin. Il montait à poil un cheval appartenant à 'Abû Talha et portait un sabre suspendu à son cou; il répétait: "N'ayez pas peur, n'ayez pas peur". Puis il dit: "Nous avons trouvé ce cheval très rapide - ou encore - certes, ce cheval est très rapide". Le transmetteur ajoute: "Ce cheval était connu être très lent. Il est certainement miraculeux que ce cheval lent, une fois monté par le Prophète, devint rapide".
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Ibn `Abbâs (qu'Allah soit satisfait des deux) a dit:
"Le Prophète (pbAsl) était le plus généreux des hommes. Cette générosité se manifestait pleinement durant le mois du ramadan, lorsque Gabriel (que la paix soit sur lui) venait chaque nuit lui enseigner le Coran. Et lorsque Gabriel le rencontrait, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) était plus généreux que le vent envoyé par Allah (vent porteur de pluie)".
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'Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
J'ai servi le Prophète (pbAsl) pendant dix ans, jamais il ne m'a dit "fi!" ni "pourquoi as-tu fait telle chose?" ni "si seulement tu as fait telle chose!".
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Jâbir ibn `Abd-Allah (qu'Allah soit satisfait des deux) a dit:
Jamais, quand on lui demanda quelque chose, le Prophète (pbAsl) ne répondit fût-ce pour une seule fois: "Non".
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D'après Jâbir ibn `Abd-Allah (qu'Allah soit satisfait des deux),
le Prophète (pbAsl) a dit: "Si j'avais reçu l'impôt du Bahreïn, je te donnerais telle et telle et telle somme". Le Prophète fit à chaque fois signe du contenu des deux mains. Or l'impôt du Bahreïn n'arriva qu'après la mort du Prophète (pbAsl). Alors, il (Jâbir) alla trouver ‘Abû Bakr (et lui raconta la chose). Celui-ci ordonna à un héraut d’appeler: "Si le Prophète devait à quelqu’un quelque chose ou quelque dette, qu’il vienne". Je me levai alors et dis: le Prophète (pbAsl) a dit: "Si j'avais reçu l'impôt du Bahreïn, je te donnerais telle et telle et telle somme". ‘Abû Bakr ramassa dans ses deux mains de l’argent, puis me dit: "Comptez". Je les comptai et je les trouvai cinq cents. Il me dit enfin: "Prenez encore le double de cette somme".
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D'après 'Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) dit à l'occasion de la naissance de son enfant: "Cette nuit-ci a connu la naissance de mon fils; je lui ai donné comme prénom celui de mon ancêtre Abraham ('Ibrâhîm)". Le Prophète confia plus tard son fils à 'Umm Sayf, nourrice et épouse d'un forgeron, 'Abû Sayf. Il alla un jour le visiter et je l’accompagnai, dit 'Anas. Nous entrâmes chez 'Abû Sayf et le trouvâmes en train de souffler dans son instrument alors que la pièce était empestée de fumée. Je me précipitai vers l'homme, surpassant ainsi l'Envoyé d'Allah (pbAsl). - "O 'Abû Sayf, lui dis-je, arrête! L'Envoyé d'Allah (pbAsl) est venu!". 'Abû Sayf cessa aussitôt de souffler. Le Prophète (pbAsl) demanda de voir l'enfant; il le prit, l'embrassa et lui chuchota quelques mots qu'Allah Seul sait. Et j'ai vu 'Ibrâhîm au moment où il rendait le dernier soupir entre les mains de son père, le Prophète (pbAsl). Les yeux de celui-ci (pbAsl) se mirent à répandre des larmes et il dit: "L'œil verse des larmes et le cœur est chagriné; mais nous ne disons que ce qui plaît à notre Seigneur (point de contestation devant la volonté divine). O 'Ibrâhîm, par Dieu, nous sommes affligés d'être séparés de toi!".
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`A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit:
Des bédouins vinrent trouver le Prophète (pbAsl) et demandèrent: "Embrassez-vous vos enfants?". - "Oui" fut la réponse. - "Mais nous n'embrassons pas les nôtres", dit-on. - "Alors; reprit le Prophète (pbAsl), et que pourrais-je faire quant à une miséricorde (des sentiments de bonté) qu'Allah avait arrachée de vos cœurs?".
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'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
Al-'Aqra` ibn Hâbis, ayant vu l'Envoyé d'Allah (pbAsl) embrasser Al-Hasan, dit: "J'ai dix enfants et jamais je n'ai embrassé un seul d'entre eux". Le Prophète (pbAsl) dit: "On ne fera pas miséricorde à celui qui ne fait pas miséricorde".
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D’après Jarîr ibn `Abd-Allah (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Allah, que soient exaltées Sa toute puissance et Sa gloire, ne sera pas Compatissant envers celui qui ne l'est pas envers les hommes".
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'Abû Sa`îd Al-Khudrî (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
"Le Prophète (pbAsl) était plus pudique qu'une (jeune) vierge dans son boudoir. Si quelque chose lui déplaisait, on saurait le lire sur son visage".
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'Anas (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
Lors de l'un de ses voyages, le Prophète (pbAsl) avait avec lui un domestique nègre nommé 'Anjacha. Celui-ci, étant en train de pousser devant lui les chameaux en chantant, le Prophète (pbAsl) lui dit: "O 'Anjacha! Doucement! Tu as un chargement de verreries". (c'est qu'il aurait dû conduire plus doucement les montures des femmes).
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`A'icha, la femme du Prophète (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit:
"Jamais on ne donna à choisir à l'Envoyé d'Allah (pbAsl) entre deux choses, sans qu'il choisit la plus facile, pourvu que ce ne fût pas un péché. Si c'était un péché, il était le plus ardent des hommes à s'en éloigner. Jamais l'Envoyé d'Allah (pbAsl) ne se vengea d'une injure personnelle, à moins que ce fût une offense à la majesté d'Allah, à Lui la toute puissance et la gloire".
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D'après 'Anas (qu'Allah soit satisfait de lui),
'Umm Sulaym étendait un tapis de cuir pour le Prophète (pbAsl) afin que celui-ci y fit la sieste quand il était chez elle. Or le Prophète transpirait beaucoup; elle recueillait sa sueur et la mêlait à des pâtes parfumées, dans les poteries. Le Prophète (pbAsl) lui dit: "O 'Umm Sulaym! Qu'est-ce que c'est?". - "C'est ta sueur; je l'incorpore à ma mixture de parfum", répondit-elle.
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A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit:
"Certains jours au matin que le froid était très vif, je vis le Prophète (pbAsl) recevoir la Révélation; au moment où elle cessait, le front du Prophète ruisselait de sueur".
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D'après Ibn `Abbâs (qu'Allah soit satisfait des deux) a dit:
"Les gens du Livre laissaient leurs cheveux tomber (sur la nuque), tandis que les polythéistes faisaient une raie. Or l'Envoyé d'Allah (pbAsl) aimait se conformer aux habitudes des Gens du Livre pour tout ce qu’au sujet duquel il n'avait pas reçu des prescriptions divines; tout d'abord le Prophète (pbAsl) laissa flotter ses cheveux, mais plus tard il fit la raie".
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Al-Barâ' (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
"Le Prophète (pbAsl) était de taille moyenne; il avait les épaules larges; ses cheveux atteignaient le lobe de ses oreilles. Je l'ai vu porter un manteau rouge et jamais je n'ai vu un homme plus beau que le Prophète (pbAsl)".
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Récit de 'Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui):
Qatâda a dit: "J'interrogeai 'Anas ibn Mâlik comment étaient les cheveux de l'Envoyé d'Allah (pbAsl); et il me répondit que sa chevelure n'était ni lisse ni crépue et qu’elle atteignait les lopes de ses oreilles et ses épaules".