Dini'Islam

"Certes, la religion acceptée d'Allah, c'est l'Islam...
Et quiconque ne croit pas aux signes d'Allah...alors Allah est prompt à demander compte!" S.3, V.19
   
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Hadiths page 74
  1. D'après Sahl ibn Sa`d As-Sâ`idî (qu'Allah soit satisfait de lui),
    A l'issue d'un combat mené contre les polythéistes, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) se dirigea vers son campement, et les ennemis firent de même. Il y eut sous la bannière de l'Envoyé d'Allah un homme qui ne cessa de poursuivre n'importe quel membre isolé de la troupe ennemie en vue de l'exécuter de son sabre. On dit alors: "Certes, untel nous a surpassés aujourd'hui en mérite (à cause de sa bravoure)". - "Pourtant, cet homme ira en Enfer", dit le Prophète (pbAsl). - "Moi, s'écria un des fidèles, je vais suivre de près cet homme". Et à vrai dire, il put emboîter le pas à cet homme, jusqu'au moment où celui-ci, étant grièvement blessé; se hâta de mettre un terme à sa souffrance et enfonça son sabre dans le sol de telle sorte que sa pointe soit dirigée au sein de sa poitrine, et s'enferra lui-même. Et ainsi trouva-t-il la mort. L'autre homme retourna à l'Envoyé d'Allah et lui dit: "Je témoigne que tu es l'Envoyé d'Allah". - "Pourquoi tu le dis en ce moment?", demanda le Prophète. - "L'homme dont tu as dit tout à l'heure qu'il sera parmi les damnés de l'Enfer, répondit l'homme; ce qui a suscité l'étonnement des fidèles, et alors je me suis décider de le suivre (pour percer son secret). Je l'ai poursuivi donc jusqu'à ce qu'il avait reçu une grave blessure. Et alors voulant devancer son trépas, il enfonça son sabre dans le sol de telle sorte que sa pointe soit dirigé vers le sein de sa poitrine et il rendit ainsi le dernier soupir. A ce moment, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) commenta en disant: "Il se peut qu'un homme suit apparemment la conduite des gens du Paradis, mais en vérité il sera parmi les damnés de l'Enfer; et qu'un autre suit apparemment la conduite des gens de l'Enfer, alors qu'il sera parmi les bienheureux du Paradis".

  2. D'après Jundab (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: Il y avait, parmi ceux qui vous ont précédés, un homme qui eut une tumeur inflammatoire. Ne pouvant supporter la douleur, il tira une flèche de son carquois et perça sa tumeur. L'effusion de sang ne cessa pas alors et il en meurt. Allah dit à son sujet: "Je l'ai privé du Paradis".

  3. 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    Nous sortîmes avec le Prophète (pbAsl) pour la conquête de Khaybar et Allah nous accorda la victoire. Pourtant, nous n'eûmes pour butin ni or ni argent, mais surtout des objets, des aliments et des vêtements. Nous prîmes ensuite avec l'Envoyé d'Allah la direction de Wâdî Al-Qurâ. Celui-ci (pbAsl) était accompagné d'un esclave que lui avait donné Rifâ`a ibn Zayd, originaire des Judhâm de la tribu des Banû Ad-Dubayb. A Wâdî Al-Qurâ, cet esclave fut atteint d'une flèche pendant qu'il ôtait la selle de l'Envoyé d'Allah (pbAsl). Les fidèles s'écrièrent alors: "Heureux homme! Il est martyr, ô Envoyé d'Allah!" - "Pas du tout, répondit le Prophète (pbAsl). J'en jure par Celui qui tient l'âme de Muhammad en Son pouvoir, certes la pèlerine qu'il a dérobée du butin au jour de Khaybar -avant le partage- lui consumera le corps!". A ces paroles, les fidèles furent choqués. Un homme vint alors trouver le Prophète, tenant à la main un ou deux courroies de sandales. "O Envoyé d'Allah! Voilà, dit cet homme, ce que j'ai dérobé au jour de la prise de Khaybar". - "C'est une courroie de feu (ou ce sont deux courroies de feu)", dit le Prophète.

  4. D'après `A'icha, la mère des Croyants (qu'Allah soit satisfait d'elle),
    Al-'Aswad a dit: J'ai demandé à la mère des Croyants quels étaient les vases dans lesquelles le Prophète (pbAsl) avait défendu de préparer le vin, elle m'a dit: "Il nous a défendu, nous les membres de sa famille, de préparer le vin en faisant usage des gourdes et des vases goudronnés".

  5. D'après Ibn `Umar et Ibn `Abbâs (qu'Allah soit satisfait des deux),
    Sa`îd ibn Jubayr a dit: "J'atteste que Ibn `Umar et Ibn `Abbâs étaient présents lorsque le Prophète (pbAsl) avait interdit de préparer le vin en faisant usage des gourdes, des jarres, des vases goudronnés et des tonneaux de palmiers".

  6. Abd-Allah ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait des deux) a dit:
    "Quand le Prophète (pbAsl) avait interdit de préparer le vin en faisant usage de certains vases, on lui fit remarquer que les gens ne pouvaient pas tous se procurer des outres; alors il toléra l'usage des jarres non goudronnées".

  7. `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit:
    Interrogé sur la bit` (boisson fermentée à base du miel), l'Envoyé d'Allah (pbAsl) répondit: "Toute boisson enivrante est prohibée".

  8. D’après Ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait des deux),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Tout ce qui enivre est du vin et tout ce qui enivre est prohibé. Quiconque continue à boire des liqueurs enivrantes dans l'ici-bas jusqu’à sa mort et ne revient pas à résipiscence, en sera privé dans l'au-delà".

  9. D’après Sahl ibn Sa`d (qu'Allah soit satisfait de lui),
    'Abû 'Usayd As-Sâ`idî invita l'Envoyé d'Allah (pbAsl) à sa noce. Ce fut la femme qu'il épousait, la nouvelle mariée, qui les servait. - "O, dit Sahl, savez-vous ce qu'elle a servi à boire à l'Envoyé d'Allah (pbAsl)? Elle avait fait macérer des dattes, pendant la nuit, dans un grand récipient et quand le Prophète eut mangé, elle lui a servi à boire cette boisson".

  10. Sahl ibn Sa`d (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    On avait parlé au Prophète (pbAsl) d'une femme des Arabes. Il donna ordre à 'Abû 'Usayd de la mander (le Prophète voulut l'épouser). 'Abû 'Usayd fit alors venir cette femme qui vint et séjourna à la forteresse des Banû Sâ`ida. Le Prophète (pbAsl) s’y rendit et lorsqu'il entra chez elle, il vit une femme qui baissait la tête. Comme le Prophète (pbAsl) lui adressa la parole, elle s'écria: "Je me réfugie auprès d'Allah contre toi". - "Eh bien, répondit-il, tu t'es assurée un refuge contre moi (je ne vais pas t'épouser)". - "Sais-tu, demanda-t-on à cette femme, qui était cette personne?". - "Non", répliqua-t-elle. - "C'était, lui dit-on, l'Envoyé de Allah (pbAsl) qui venait demander ta main". - "J'étais trop indigne (pour l’avoir traiter ainsi)", s'écria-t-elle. Sahl dit: Le Prophète (pbAsl) se rendit ensuite à la Saqîfa des Banû Sâ`ida; s'assit, lui et ses Compagnons, puis dit: "O Sahl, donne-nous à boire (du vin qui n’a pas été encore fermenté)". Je leur donnai à boire dans le bol que voici.

  11. D'après 'Anas (qu'Allah soit satisfait de lui),
    J'ai servi à boire au Prophète (pbAsl) dans mon bol que voici de toutes les boissons: "Le miel, le vin (non fermenté), l'eau et le lait".

  12. 'Abû Bakr (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    "Quand nous nous mîmes en route de La Mecque vers Médine avec le Prophète (pbAsl) et alors que nous passions près d'un berger, le Prophète eut soif. J'allai donc lui traire un peu de lait; puis, je le lui apportai. Il le but et je fus alors satisfait".

  13. 'Abû Humayd As-Sâ`idî (qu'Allah soit satisfait des deux) a dit:
    J'apportai un bol du lait d'An-Naqî` au Prophète (pbAsl), qui ne fut pas couvert. L'Envoyé d'Allah me dit alors: "Pourquoi ne l'as-tu pas couvert, ne fût-ce qu'avec un petit bâton placé en travers sur le vase?". 'Abû Humayd a ajouté: "Il (le Prophète) nous a enjoint de faire deux choses pendant la nuit: attacher les ouvertures des outres et fermer les portes".

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