Dini'Islam

"Certes, la religion acceptée d'Allah, c'est l'Islam...
Et quiconque ne croit pas aux signes d'Allah...alors Allah est prompt à demander compte!" S.3, V.19
   
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Hadiths page 85
  1. D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: Un des prophètes partit en expédition et dit à son peuple: "Que ne me suivent pas: celui qui a contracté mariage et ne l'a pas encore consommé et qui désire le faire; celui qui a construit une maison dont il n'a pas encore élevé le toit et celui ayant acheté des brebis ou des chamelles pleines, attend qu'elles mettent bas". Puis, il partit et, étant arrivé près d'un village à l'heure de la prière de `asr, ou tout près de cette heure, il dit au soleil: "Toi, soleil, tu es ordonné par Allah ainsi que moi. O mon Seigneur! Retiens-le dans sa course, qu'il nous éclaire". Le soleil fut alors arrêté, jusqu'à ce qu'Allah eut donné la victoire à Son prophète. La bataille terminée, les hommes rassemblèrent ce qu'ils avaient gagné comme butin et voulurent le sacrifier en le mettant au feu, mais le feu ne le dévora pas, alors le prophète s'écria: "Il y a eu de la fraude parmi vous; qu'un homme de chaque tribu vienne me prêter serment (en lui touchant la main)!". Or la main d'un homme resta collée à la sienne et le prophète s'écria: "Il y a certains parmi vous qui ont fraudé le butin; que chaque homme de cette tribu vienne me prêter serment (en lui touchant la main)!" Or les mains de deux ou de trois hommes restèrent collées à la main du prophète. - "C'est bien vous qui avez fraudé le butin!", s'écria-t-il. Alors ces hommes lui apportèrent une tête de bœuf en or et la déposèrent part-terre avec le reste du butin et le feu dévora le tout. L'Envoyé d'Allah ajouta: "Ainsi, la consommation des butins n'a jamais été rendue licite à aucune nation avant nous; c'est qu'Allah, que soient exaltées Sa toute puissance et Sa grandeur, a vu notre faiblesse et notre débilité".

  2. Abû Qatâda (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    L'année de Hunayn, nous partîmes avec l'Envoyé d'Allah (pbAsl). Au moment de la rencontre avec l'ennemi, il y eut du désordre parmi les musulmans. Je vis alors un des polythéistes qui allait tuer un musulman. Je me détournai vers lui et, m'approchant par derrière, lui déchargeai un coup de sabre sur l'artère de l'épaule. Cet homme se retourna alors contre moi, me serra dans ses bras au point que je me crus perdu. Mais ce fut lui qui tomba mort et alors, il me lâcha. Comme je rejoignis `Umar ibn Al-Khattâb, il me dit: "Qu'ont donc les hommes?". - "C'est l'ordre d'Allah", lui répondis-je. Les musulmans revinrent et le Prophète (pbAsl) s'assit et dit: "Que celui qui a tué un ennemi et qui peut en fournir la preuve, s'empare de ses dépouilles". Je me demandai vainement qui pourrait fournir une preuve en ce qui me concernait et m'assis. Le Prophète répéta ce qu'il avait déjà dit une première, puis une seconde fois. A chaque fois, je me levai et je me demandai qui pourrait témoigner en ma faveur et comme ce fut en vain, je m'assis. A la troisième fois, le Prophète (pbAsl) me dit: "Qu'as-tu donc, ô 'Abû Qatâda?". Je lui racontai mon aventure. - "Il dit vrai, déclara un homme, les dépouilles du mort sont chez moi, donne-lui-en la valeur pour que je les garde". - "Non, par Dieu! Il n'en sera pas ainsi, s'écria 'Abû Bakr, le Prophète n'ira pas délibérément faire tort à un des lions d'Allah qui combattent dans le sentier d'Allah et Son prophète et te donner les dépouilles conquises par lui!". - "Tu as raison", répondit le Prophète et, s'adressant à l'homme, il lui enjoignit de me remettre les dépouilles. L'homme me les donna et, avec leur prix, j'achetai un jardin chez les Banû Salima. Ce fut le premier bien que j'acquis depuis mon entrée en Islam.

  3. `Abd-Ar-Rahman ibn `Awf (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    Etant dans le rang le jour de Badr, et regardant à ma droite et à ma gauche, je m'aperçus que j'avais à mes côtés deux 'Ansâr, encore tout jeunes. Je souhaitai me trouver entre des voisins plus solides au combat; mais l'un d'eux, en me faisant signe de l'œil, me dit: "Mon oncle, est-ce que tu connais 'Abû Jahl?". - "Oui, fils de mon frère, lui répondis-je, et que lui veux-tu?". - "On m'a dit, reprit-il, qu'il avait injurié l'Envoyé d'Allah; par Celui qui tient mon âme entre Ses mains, si je le vois, mon ombre ne quittera la sienne jusqu'à ce que je le tue ou que lui me tue". Je m'étonnai fort de ce langage, lorsque mon autre voisin me fit signe de l'œil et me tint les mêmes propos, je ne tardai pas à apercevoir 'Abû Jahl qui tournoyait dans la mêlée. - "Eh bien!, dis-je aux jeunes hommes, voilà votre homme, celui que vous cherchez". Ils volèrent vers lui et le sabrèrent à mort. Puis, ils se rendirent auprès du Prophète et l'informèrent de leur exploit. - "Lequel de vous l'a tué?", leur demanda-t-il. - "C'est moi!", répondirent-ils tous deux. - "Avez-vous essuyé vos sabres?", reprit-il. Ils dirent que non. Alors il regarda leurs sabres et leur dit: "Vous l'avez tué, tous les deux; mais ses dépouilles appartiennent à Mu`âdh ibn `Amr ibn Al-Jamûh". En effet, les deux hommes étaient Mu`âdh ibn `Amr ibn Al-Jamûh et Mu`âdh ibn `Afrâ'. (le sabre de Mu`âdh ibn `Amr ibn Al-Jamûh portait des traces du contenu de l'abdomen, attestant que c'était lui qui avait achevé le meurtre tandis que l'autre n'avait fait que blesser 'Abû Jahl).

  4. D'après Salama ibn Al-'Akwa` (qu'Allah soit satisfait de lui):
    C'était pendant notre expédition des territoires de Hawâzin avec l'Envoyé d'Allah (pbAsl) que l'incident suivant se produisit: Un homme en selle d'un chameau roux arriva alors que nous déjeunions avec le Prophète. Il fit baraquer la bête, tint l'une de ses brides et le fit attacher quelque part pour aller manger avec les fidèles. Pendant le repas, il ne cessa de regarder ici et là (pour sonder la force de notre armée). Or, nos points faibles furent dans le dos de l'armée; et également dans le fait que certains d'entre nous étaient sans montures. L'homme s'en alla après un instant en courant. Il relâcha son chameau, le fit accroupir pour monter dessus, puis le releva et partit. Ainsi, l'un des fidèles monta-t-il une chamelle de couleur grisâtre et le suivit. - "Je courus à sa poursuite, raconte Salama, et j'arrivai d'abord à la cuisse du chameau (de cet espion) puis aux brides dont je saisis une corde. Je fis baraquer le chameau et, dès qu'il mit bas les genoux, je dégainai mon sabre et frappai la tête de l'homme qui, sur-le-champ, tomba. Je ramenai à notre camp le chameau de l'espion ainsi que les vivres et armes dessus. L'Envoyé d'Allah (pbAsl) et les autres me reçurent. - "Qui a tué l'homme?", demanda le Prophète. - "C'est Ibn Al-'Akwa` ", répondit-on. Et le Prophète de dire: "Toutes les dépouilles lui appartiennent".

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