Dini'Islam

"Certes, la religion acceptée d'Allah, c'est l'Islam...
Et quiconque ne croit pas aux signes d'Allah...alors Allah est prompt à demander compte!" S.3, V.19
   
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Hadiths page 84
  1. `Umar (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    Allah accorda à Son Envoyé les biens des Banû An-Nadîr en butin. Comme les musulmans n'avaient eu à employer pour cette conquête ni chevaux ni chameaux, ces biens devinrent la propriété particulière de l'Envoyé d'Allah (pbAsl). Il prélevait donc sur ce butin ce qui était nécessaire à l'entretien des siens pendant une année et ce qui restait, il le dépensait pour les armes et les montures destinées pour combattre dans le sentier d'Allah.

  2. D’après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle),
    à la mort du Prophète (pbAsl), ses femmes voulaient envoyer `Uthmân ibn `Affân réclamer à 'Abû Bakr leur part dans l'héritage laissé par le Prophète (pbAsl). - "Le Prophète, leur fit observer `A'icha, n'a-t-il donc pas dit: On n'hérite pas de nous; ce que nous laissons doit être dépensé en aumône".

  3. D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Que mes héritiers ne partagent même pas un dinar de ma succession. Ce que je laisserai, après prélèvement de l'entretien de mes femmes (car elles ne devraient pas se remarier jusqu'à leur mort) et de l'indemnité de mon domestique, devra être dépensé en charité".

  4. D'après `Abd-Allah ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait des deux),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) assigna au cavalier deux parts du butin et au fantassin une seule part.

  5. D’après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    le Prophète (pbAsl) envoya une cavalerie du côté du Nedjd. Elle ramena un homme des Banû Hanîfa, nommé Thumâma ibn `Uthâl, chef d'Al-Yamâma. On l'attacha à l'un des piliers de la mosquée. Le Prophète (pbAsl) alla le trouver et lui dit: "Que penses-tu maintenant ô Thumâma?". - "Tout ce qui est bien, ô Muhammad, répondit-il, si tu me tues, tu auras fait périr un homme dont le sang sera vengé; si tu me fais grâce, tu auras fait grâce à un homme reconnaissant et si tu veux de l'argent, tu obtiendras ce que tu voudras". Le Prophète (pbAsl) le laissa et, le lendemain, il revint lui dire: "Que penses-tu maintenant, ô Thumâma?". - "Ce que je t'ai déjà dit", répondit-il; et il lui répéta ce qu'il lui a dit la veille. Le Prophète (pbAsl) le laissa de nouveau et, le lendemain, il revint et lui répéta: "Que penses-tu maintenant, ô Thumâma?". - "Ce que je t'ai déjà dit", répondit-il. - "Qu'on mette Thumâma en liberté!", s'écria le Prophète (pbAsl). Il (Thumâma) se rendit aussitôt à un enclos de dattiers voisin de la mosquée, se lava et revint à la mosquée où il prononça ces mots: "J'atteste qu'il n'y a d'autre divinité qu'Allah et j'atteste que Muhammad est le serviteur d'Allah et Son Envoyé. Par Dieu, ô Muhammad, jusqu'ici aucun visage d'homme sur terre ne m'était plus odieux que le tien, mais maintenant ton visage est celui de tous que j'aime le mieux. Par Dieu, aucune religion ne m'était plus odieuse que ta religion et maintenant ta religion est celle que j’aime le plus. Par Dieu, aucune ville ne m'était plus odieuse que ta ville et maintenant nulle ville ne me plaît autant que la tienne. Tes cavaliers m'ont pris au moment où je voulais faire la `Umra, que penses-tu que je devrai faire?". Le Prophète (pbAsl) le félicita et lui enjoignit de faire la `Umra. Quand il arriva à La Mecque, quelqu'un lui dit: "Tu as changé ta religion?". - "J'ai embrassé l'Islam avec l'Envoyé d'Allah (pbAsl), répondit-il; et maintenant, jamais, non jamais, par Dieu, vous ne recevrez un grain de froment d' Al-Yamâma, sans que le Prophète (pbAsl) en ait donné l'autorisation".

  6. 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    Un jour que nous étions à la mosquée, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) sortit de chez lui et dit: "Allons chez des juifs". Nous nous mîmes en route avec le Prophète et quand nous arrivâmes chez les juifs, le Prophète (pbAsl) les interpella en ces termes: "O troupe de juifs! Embrassez l'Islam et vous trouverez le salut". - "O 'Abû Al-Qâsim, tu as rempli ta mission", répondirent-ils. - "C'est là ce que je désire (qu'ils admettent que le Prophète a rempli sa mission), reprit l'Envoyé d'Allah (pbAsl); embrassez l'Islam et vous trouverez le salut". - "Tu as rempli ta mission, ô 'Abû Al-Qâsim ", répétèrent les juifs. - "C'est là ce que je désire", dit de nouveau l'Envoyé d'Allah (pbAsl) et il répéta une troisième fois ce qu'il avait dit et ajouta: "Sachez que la terre n'appartient qu'à Allah et à Son envoyé et que je veux vous expulser du territoire que vous occupez. Que celui de vous qui possède quelque bien le vende. Sinon sachez bien que la terre n'appartient qu'à Allah et à Son envoyé".

  7. Ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait des deux) a dit:
    Les juifs des Banû An-Nadîr et des Banû Qurayza ayant attaqué le Prophète (pbAsl), celui-ci expulsa les Banû An-Nadîr, mais maintint les Banû Qurayza par mesure de faveur jusqu'au jour où, ceux-ci l'ayant de nouveau attaqué, il mit alors à mort leurs hommes et partagea leurs enfants, leurs femmes et leurs biens entre les musulmans. Toutefois quelques gens des Banû Qurayza se rallièrent au Prophète (pbAsl) qui leur accorda la sécurité et ils se convertirent à l'Islam. Le Prophète expulsa de Médine tous les juifs: ceux de la tribu des Banû Qaynuqâ`, ceux de la tribu des Banû Hâritha et tous les juifs de Médine.

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