Dini'Islam

"Certes, la religion acceptée d'Allah, c'est l'Islam...
Et quiconque ne croit pas aux signes d'Allah...alors Allah est prompt à demander compte!" S.3, V.19
   
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Hadiths page 87
  1. D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    le Prophète (pbAsl) a dit: Un homme avait acheté un immeuble d'un autre homme. L'acheteur de l'immeuble trouva dans son fonds une jarre pleine d'or. Il alla dire alors (au vendeur): "Prends cet or, car je ne t'ai acheté que le sol et n'ai point acheté d'or de toi". - "Moi, répliqua l'ancien propriétaire du sol, je t'ai vendu le sol et tout ce qu'il contenait". Ils allèrent trouver un homme qu'ils prirent pour arbitre: "Avez-vous d'enfants?", demanda l'arbitre. - "Moi, dit l'un, j'ai un fils". - "Et moi, dit l'autre, j'ai une fille". - "Eh bien!, reprit l'arbitre, mariez le jeune homme avec la jeune fille; dépensez pour vous une partie de cet or et faites aumône d'une autre partie".

  2. D’après Zayd ibn Khâlid Al-Juhanî (qu'Allah soit satisfait de lui),
    Un homme vint trouver l'Envoyé d'Allah (pbAsl) et le questionna au sujet des objets trouvés. "Remarque bien l'enveloppe de l'objet et le cordon qui le ferme, puis annonce ta trouvaille pendant un an, si le propriétaire se montre (rends-la-lui); sinon fais-en ce que tu voudras". - "Et si c'est un mouton égaré?", demanda l'homme. - "Il sera, répondit-il, à toi, à ton frère ou au loup". - "Et si c'est un chameau égaré?" - "Tu n'as pas à t'en occuper; il a son outre (c-.à.d. son réservoir d'eau dans ses bosses) et ses chaussures (c-.à.d. ses sabots), il saura manger des plantes et s'abreuver jusqu'au moment où son propriétaire le retrouvera".

  3. 'Ubayy ibn Ka`b (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    Du temps du Prophète (pbAsl), j'avais trouvé une bourse contenant cent dinar. Je la portai au Prophète (pbAsl) qui me dit: "Fais connaître ta trouvaille pendant un an". Je le fis sans que quelqu'un vînt reconnaître la bourse et j'allai de nouveau au Prophète qui me répéta: "Fais connaître ta trouvaille pendant un an". Je le refis sans plus de succès que la première fois. Je retournai auprès du Prophète qui m'engagea une troisième fois à faire connaître ma trouvaille pendant une année. Je le fis vainement et, quand je revins le trouver pour la quatrième fois, il me dit: "Retiens le nombre de pièces de cette bourse, la nature de son enveloppe et son système de fermeture; si son propriétaire vient (la réclamer, donne-la-lui); sinon dispose de cette bourse". (Le transmetteur ajoute: Plus tard je le rencontrai à La Mecque et il me dit: "Je ne sais plus s'il s'agit de trois ans ou d'un seul").

  4. D'après `Abd-Allah ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait des deux),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Que personne ne traie l'animal d'un autre sans son autorisation. L'un de vous aimerait-il qu'on vînt dans son appartement, briser son garde-manger et emporter ses vivres? Or les mamelles de vos animaux sont comme vos garde-manger où vous conservez vos aliments. Que personne donc ne traie l'animal d’un autre sans son autorisation".

  5. D’après `Uqba ibn `Amir (qu'Allah soit satisfait de lui),
    Nous dîmes à l'Envoyé d'Allah (pbAsl): "O Envoyé d'Allah! Tu nous envoies en mission et il nous arrive de demeurer chez des gens qui ne nous offrent pas l'hospitalité, que penses-tu de cela?". L'Envoyé d'Allah répondit alors: "Lorsque vous descendez chez des gens qui ordonnent de vous fournir ce qu'il convient d'offrir aux hôtes, acceptez leur hospitalité. S'ils ne le font pas, prenez d’eux tout ce qui est dû à un hôte par des gens de leur condition (en le leur demandant -ou selon une variante- en les critiquant)".

  6. D'après Salama ibn Al-'Akwa` (qu'Allah soit satisfait de lui),
    nous sortîmes dans une expédition en compagnie de l'Envoyé d'Allah (pbAsl) et nous fûmes menacés de la famine au point que nous pensâmes à égorger quelques-unes de nos montures. Le Prophète (pbAsl) nous ordonna alors d'apporter tout ce que nous avions comme provisions et de le mettre sur une natte en cuir. Les hommes se mirent alors autour de cette natte. Je m'efforçai d'évaluer la quantité de nourriture apportée et j'estimai qu’il équivalait à la longueur et la largeur de la place que pouvait prendre une chèvre assise. Nous étions mille quatre cents hommes et chacun de nous mangea à la satiété et fit provisions en emplissant sa gibecière. Le Prophète (pbAsl) dit ensuite: "Avez-vous de l'eau pour les ablutions?". Un homme apporta un vase contenant à peine quelques gouttes d'eau et versa le contenu dans un verre. Et alors que nous faisions nos ablutions, l'eau (qu'on nous versait du verre) coulait à flots si bien qu'elle suffit à nous tous - à savoir que nous étions mille quatre cents hommes. Le Transmetteur ajoute: Huit personnes vinrent ensuite et demandèrent s'il y en a de l'eau pour les ablutions, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) leur répondit: "Les ablutions sont déjà faites".

  7. D'après `Ubâda ibn As-Sâmit (qu'Allah soit satisfait de lui),
    Quand nous étions en compagnie du Prophète (pbAsl), il nous dit: "Prêtez-moi serment de fidélité en vous engageant à ne rien associer à Allah, à ne commettre ni la fornication, ni le vol et à ne pas tuer l’âme qu’Allah a rendue sacrée, sauf en vertu d'un droit!". "Celui d'entre vous qui sera fidèle à cet engagement, reprit le Prophète, trouvera sa récompense auprès d'Allah. Celui qui (en ce monde) aura subi un châtiment pour une infraction à ces engagements, ce châtiment lui servira d'expiation. Quant à celui qui aura commis une infraction qu'Allah aura tenue secrète, c'est à Allah qu'il appartiendra de le châtier ou de lui pardonner s'Il le veut".

  8. D’après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Pas de prix du sang pour un accident causé par un animal ou pour avoir tombé dans un puits ou dans une mine. Pour les trésors enfouis l'aumône légale (Az-Zakâ) est du cinquième".

  9. D'après Ibn `Abbâs (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Si on accordait aux gens tout ce qu'ils réclamaient, ils auraient réclamé la vie des hommes et leurs biens, mais le serment n'est déféré qu'au défendeur".

  10. D'après 'Umm Salama (qu'Allah soit satisfait d'elle),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Quand vous plaidez devant moi, il se peut que l'un de vous soit, plus éloquent que son adversaire, qu'alors je croie qu'il a raison et que je décide qu'il aura droit à quelque chose du bien de son frère, je ne lui donne ainsi en réalité qu'un morceau de l'Enfer; qu'il ne le prenne donc pas".

  11. D’après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle),
    Hind bint `Utba, la femme de 'Abû Sufyân vint trouver le Prophète (pbAsl) et lui dit: "O Envoyé d'Allah, 'Abû Sufyân est un homme parcimonieux, il ne me donne pas de quoi nous suffire à moi et à mes enfants. Serait-ce pour moi un péché de prendre de son argent sans qu’il le sache?". - "Non, lui répondit le Prophète (pbAsl), prends de son argent de quoi suffire à toi et à tes enfants mais sans en abuser".

  12. D’après Al-Mughîra ibn Chu`ba (qu'Allah soit satisfait de lui),
    le Prophète (pbAsl) a dit: "Allah, l'Exalté, vous a interdit trois choses: la désobéissance aux mères, l'enterrement des petites filles vivantes et le refus de rendre aux autres leurs droits ou la réclamation de ce à quoi on n'a pas droit. Allah, en outre, réprouve pour vous trois choses: les malins propos, la mendicité importune et le gaspillage des biens".

  13. Amr ibn Al-`As (qu'Allah soit satisfait de lui) rapporte
    qu'il a entendu l'Envoyé d'Allah (pbAsl) dire: "Le juge qui décide d'après ses propres lumières et donne une solution juste aura droit à une double récompense; s'il juge d'après ses propres lumières et donne une solution fausse, il aura droit à une seule récompense".

  14. D'après 'Abû Bakra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    j'ai entendu le Prophète (pbAsl) dire: "Qu'aucun magistrat ne prononce de sentence entre deux personnes quand il est en colère".

  15. D'après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle),
    le Prophète (pbAsl) a dit: "Celui qui innovera dans notre religion des choses qui n'en font pas partie est un apostat".

  16. D’après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: Tandis que deux femmes étaient avec leurs deux enfants, un loup survint et emporta l'un des enfants. La première dit à l'autre: "C'est ton enfant que le loup avait emporté". Et l'autre de lui répondre: "Non c'était le tien". Elles portèrent plainte devant David qui se prononça en faveur de la plus âgée. En sortant, elles rencontrèrent Salomon le fils de David (que la paix soit sur eux) et lui exposèrent l'affaire. - "Qu'on m'apporte un couteau, dit Salomon, pour partager l'enfant entre vous deux". - "Ne fais pas cela, qu'Allah te fasse miséricorde, s'écria la plus jeune, c'est son fils!". Salomon jugea alors en faveur de la plus jeune.

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