Dini'Islam

"Certes, la religion acceptée d'Allah, c'est l'Islam...
Et quiconque ne croit pas aux signes d'Allah...alors Allah est prompt à demander compte!" S.3, V.19
   
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Hadiths page 88
  1. Umar ibn Al-Khattâb (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    Allah envoya Muhammad (pbAsl) avec la Vérité; Il lui révéla le Livre et parmi les versets qui lui furent révélés, il y avait le verset relatif à la lapidation. Nous l’avons lu, compris et retenu. C'est pour cela que l'Envoyé d'Allah (pbAsl) fait lapider et que nous avons, après lui, fait aussi lapider. Je crains que dans la suite des temps quelqu'un ne vienne dire: "Par Dieu, nous ne trouvons pas de verset relatif à la lapidation dans le Livre d'Allah"; on tomberait alors dans l’erreur d'abandonner une prescription révélée par Allah. La lapidation, dans le Livre d'Allah, est de droit contre quiconque, homme ou femme, commet l'adultère alors qu'il est marié, quand la preuve est faite par le témoignage, par la grossesse ou l'aveu.

  2. 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    Pendant que l'Envoyé d'Allah (pbAsl) était à la mosquée, un des fidèles arriva et lui dit: "O Envoyé d'Allah, j'ai forniqué". Le Prophète ayant détourné sa tête, l'homme alla se placer du côté vers lequel le Prophète avait le visage tourné et lui répéta: "O Envoyé d'Allah, j'ai forniqué". Le Prophète détourna de nouveau la tête et l'homme alla se placer du côté vers lequel le Prophète avait le visage tourné. Quand l'homme eut ainsi témoigné quatre fois contre lui-même, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) l'appela et lui dit: "Es-tu fou?". - "Non, ô Envoyé d'Allah". - "Es-tu marié?". - "Oui, ô Envoyé d'Allah". - "Qu'on emmène cet homme et qu'on le lapide!", s'écria alors le Prophète (pbAsl).

  3. Ibn `Abbâs (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    Quand Mâ`iz ibn Mâlik vint trouver le Prophète (pbAsl), celui-ci lui dit: "Est-il vrai ce qu'est parvenu à ma connaissance à ton sujet?". Mâ`iz répondit: "Et qu'est-ce que c'est?". Le Prophète répliqua: "Il m'est parvenu que tu avais forniqué avec l'esclave des Banû untel". Mâ`iz répondit: "Oui" et témoigna quatre fois contre lui-même. Alors, le Prophète ordonna de lui appliquer la peine de la lapidation.

  4. D’après 'Abû Hurayra et Zayd ibn Khâlid Al-Juhanî (qu'Allah soit satisfait des deux),
    Un homme des Arabes vint trouver l'Envoyé d'Allah (pbAsl) et lui dit: "O Envoyé d'Allah, je te le demande au nom du Seigneur, ne décide pour moi que d'après le Livre d'Allah". - "Oui, dit son adversaire qui était plus instruit que lui, décide entre nous d'après le Livre d'Allah et donne-moi la parole". - "Parle", lui dit l'Envoyé d'Allah (pbAsl). - "Mon fils, dit l’homme, était employé chez cet homme et il a abusé de sa femme. Comme on m'avait raconté que mon fils méritait d'être lapidé, je l'ai racheté de ce châtiment en donnant cent brebis et une esclave. Des gens illuminés que j'ai consultés ensuite m'ont appris que mon fils ne méritait que cent coups de fouet et un an d’exil et que c'était la femme qui devait être lapidée". - "Par Celui qui tient mon âme entre Ses mains, s'écria l'Envoyé d'Allah (pbAsl), je vais décider entre vous d'après le Livre d'Allah: on va te rendre tes cent brebis et ton esclave, et ton fils doit recevoir cent coups de fouet et être exilé pendant un an. O 'Unays, va trouver la femme de cet homme et si elle avoue sa faute, lapide-la". 'Unays se rendit auprès de la femme qui fit des aveux et l'Envoyé d'Allah (pbAsl) donna l'ordre de la lapider. Ce qui fut fait.

  5. D’après 'Abû Hurayra et Zayd ibn Khâlid Al-Juhanî (qu'Allah soit satisfait des deux),
    Un homme des Arabes vint trouver l'Envoyé d'Allah (pbAsl) et lui dit: "O Envoyé d'Allah, je te le demande au nom du Seigneur, ne décide pour moi que d'après le Livre d'Allah". - "Oui, dit son adversaire qui était plus instruit que lui, décide entre nous d'après le Livre d'Allah et donne-moi la parole". - "Parle", lui dit l'Envoyé d'Allah (pbAsl). - "Mon fils, dit l’homme, était employé chez cet homme et il a abusé de sa femme. Comme on m'avait raconté que mon fils méritait d'être lapidé, je l'ai racheté de ce châtiment en donnant cent brebis et une esclave. Des gens illuminés que j'ai consultés ensuite m'ont appris que mon fils ne méritait que cent coups de fouet et un an d’exil et que c'était la femme qui devait être lapidée". - "Par Celui qui tient mon âme entre Ses mains, s'écria l'Envoyé d'Allah (pbAsl), je vais décider entre vous d'après le Livre d'Allah: on va te rendre tes cent brebis et ton esclave, et ton fils doit recevoir cent coups de fouet et être exilé pendant un an. O 'Unays, va trouver la femme de cet homme et si elle avoue sa faute, lapide-la". 'Unays se rendit auprès de la femme qui fit des aveux et l'Envoyé d'Allah (pbAsl) donna l'ordre de la lapider. Ce qui fut fait.

  6. D'après `Abd-Allah ibn 'Abî 'Awfâ (qu'Allah soit satisfait de lui),
    Ach-Chaybânî a dit: Comme j'interrogeais `Abd-Allah ibn 'Abî 'Awfâ pour savoir si l'Envoyé d'Allah (pbAsl) avait fait exécuter la lapidation, il me répondit: "Oui". - "Etait-ce, repris-je, avant la révélation de la sourate An-Nûr ou après?". - "Je ne sais pas", me répondit-il.

  7. 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    J'ai entendu le Prophète (pbAsl) dire: "Lorsqu'une de vos femmes esclaves fornique et que la preuve en a été faite, infligez-lui la fustigation prescrite, mais ne l'invectivez pas. Si elle fornique de nouveau, infligez-lui la fustigation, mais ne l'invectivez pas. Si elle fornique pour la troisième fois et que le fait ait été prouvé, vendez-la fût-ce au prix d'une corde de poils".

  8. D’après 'Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui),
    comme on amena au Prophète (pbAsl) un homme ayant bu du vin, celui-là le fustigea, environ quarante fois, avec deux branches de palmier.

  9. D'après 'Abû Burda Al-'Ansârî (qu'Allah soit satisfait de lui),
    le Prophète (pbAsl) a dit: "N'infligez jamais à personne plus de dix coups de fouet à moins qu'il ne s'agisse de l’application d'un des châtiments prescrits par Allah".

  10. D’après `Abd-Allah ibn Mas`ûd (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Le premier jugement qui sera rendu entre les hommes au Jour de la Résurrection, sera celui qui a trait aux effusions du sang".

  11. D’après 'Abû Bakra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    le Prophète (pbAsl) a dit: "Le temps a accompli un cycle complet (l'année lunaire et l'année luni-solaire avec l'intercalation qui déplace les mois, coïncident cette année) comme au jour où Allah a créé les cieux et la terre. L'année comporte douze mois, quatre d'entre eux sont sacrés: dont trois se succèdent et qui sont dhûl-qi`da, dhûl-hijja et muharram et rajab de Mudar qui se situe entre jumâda et cha`bân". Puis il poursuivit: "Dans quel mois sommes-nous?". - "Allah et Son Envoyé le savent mieux que nous", répliquâmes-nous. Le Prophète garda le silence à tel point que nous crûmes qu'il lui attribuera un autre nom. Il reprit: "Ne sommes-nous pas au mois de dhûl-hijja?". - "Si", répondîmes-nous. - "Et dans quel pays sommes-nous?", reprit-il. - "Allah et Son Envoyé le savent mieux que nous", répondîmes-nous. Il observa un long silence au point où nous crûmes qu'il le désignera sous un autre nom. Puis il reprit: "N'est-ce pas la Ville sacrée ( La Mecque)?". - "Si", répondîmes-nous. Puis il demanda: "Quel jour sommes-nous?". Nous lui dîmes: "Allah et son Envoyé le savent mieux que nous". Comme il gardait le silence nous crûmes qu'il le désignera sous un autre nom. Il reprit: "Ne s'agit-il pas du jour du sacrifice?". "Si, déclarâmes-nous, ô Envoyé d'Allah". - "Eh bien! s'écria-t-il, vos sangs, vos biens (Muhammad dit: je crois qu'il a dit aussi: et vos honneurs) vous sont aussi sacrés que ce jour-ci dans cette ville-ci et dans ce mois-ci. Certes vous rencontrerez votre Seigneur et Il vous demandera le compte de vos œuvres. Ne redevenez pas, après moi (ma mort), des incrédules et ne retombez pas dans l'erreur en vous entre-tuant. Que celui qui est présent communique (mes paroles) à l'absent. Il se peut que celui à qui on transmet une information soit plus avisé que celui qui l'a entendue de ma bouche". Le Prophète ajouta: "Ai-je rempli ma mission?".

  12. D’après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    Deux femmes de Hudhayl s'étant disputées, l'une d'elles frappa l'autre et lui fit faire une fausse couche. Le Prophète (pbAsl) décida qu'il y avait à payer comme compensation un esclave homme ou femme de bonne qualité.

  13. D’après Al-Mughîra ibn Chu`ba (qu'Allah soit satisfait de lui),
    Une femme frappa sa co-épouse avec le poteau d'une tente alors que cette dernière était enceinte et la tua. L'une de ces deux femmes était de la tribu de "Lihyân". L'Envoyé d'Allah (pbAsl) décida que le prix du sang incomba aux parents de la femme coupable et un esclave à affranchir contre le fœtus. Un homme des parents de la coupable objecta: "Devons-nous payer le prix du sang d'un être qui n'a ni mangé ni bu ni crié (après sa naissance)? On ne doit rien à l'égard de ce fœtus". L'Envoyé d'Allah (pbAsl) répondit: "De la poésie comme celle des bédouins? (c-.à.d. on s'oppose à une peine prescrite par des paroles qui ressemblent à une poésie)". Et il chargea les parents de la femme du prix du sang.

  14. D’après Al-Mughîra ibn Chu`ba et Muhammad ibn Maslama (qu'Allah soit satisfait des deux),
    `Umar ibn Al-Khattâb ayant consulté les gens sur l'avortement de la femme, Al-Mughîra ibn Chu`ba répondit: "Le Prophète (pbAsl) a décidé qu'il y avait à payer, comme compensation, un esclave, homme ou femme de bonne qualité". `Umar dit alors: "Rapporte-moi un autre témoin, affirmant tes dires". Muhammad ibn Maslama vint alors déclarer qu'il était présent quand le Prophète (pbAsl) rendit cette sentence.

  15. `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit:
    "L'Envoyé d'Allah (pbAsl) ordonnait de couper la main du voleur quand il s'agit de la valeur d'un quart de dinar ou davantage".

  16. `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit:
    "Du temps de l'Envoyé d'Allah (pbAsl), on ne coupait pas la main du voleur pour une valeur inférieure au prix d'un bouclier ou d'une cuirasse. Et chacun d'eux était de valeur".

  17. Ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    "L'Envoyé d'Allah (pbAsl) fit couper la main d'un voleur pour avoir volé un bouclier au prix de trois dirhams".

  18. D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Qu’Allah maudisse le voleur! On lui coupera la main pour avoir volé un œuf; et on lui coupera la main pour avoir volé un câble".

  19. D’après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle),
    les Qoraychites, attristés de la situation faite à la femme des Banû Makhzûm, qui avait volé, se demandèrent qui irait intercéder en sa faveur auprès de l'Envoyé d'Allah (pbAsl). - "Personne, se dirent-ils, n'osera tenter cette démarche, sinon 'Usâma ibn Zayd, le chéri de l'Envoyé d'Allah (pbAsl)". 'Usâma ayant entretenu l'Envoyé d'Allah de cette affaire, reçut cette réponse: l'Envoyé d'Allah (pbAsl) lui dit: "Comment oses-tu intercéder quand il s'agit d'une des pénalités criminelles édictées par Allah!". Puis, se levant, le Prophète prononça le discours suivant: "O gens! Ce qu’a causé la perdition de ceux qui étaient avant vous, c'est quand un personnage éminent parmi eux volait, ils le laissaient tranquille, et quand un faible parmi eux volait, ils lui appliquaient la pénalité édictée par Allah. J'en jure par Dieu, s'il advenait que Fâtima, la fille de l'Envoyé d'Allah, commît un vol, je lui couperais la main!".

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