Dini'Islam

"Certes, la religion acceptée d'Allah, c'est l'Islam...
Et quiconque ne croit pas aux signes d'Allah...alors Allah est prompt à demander compte!" S.3, V.19
   
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Hadiths page 63
  1. D’après 'Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui),
    on apporta quelque nouvelle concernant les Compagnons du Prophète (pbAsl), il dit alors du haut de sa chaire: "On m'a présenté le Paradis et l'Enfer; or je n'ai jamais vu le Bien et le Mal comme je les avais vus aujourd'hui. Si vous savez ce que je sais, vous aurez ri peu et pleuré beaucoup". Jamais les Compagnons du Prophète (pbAsl) ne connurent un jour aussi pénible que ce jour-ci; (sous l'effet des confessions du Prophète), ils se couvrirent les têtes et fondirent en larmes. `Umar se leva et dit: "Nous acceptons Allah comme Seigneur, l'islam comme religion et Muhammad comme Prophète". Un homme intervint alors en demandant: "Qui est donc mon père?". - "C'est untel", répondit-on. Après cet incident, le verset suivant fut révélé: " O les Croyants! Ne posez pas de questions sur des choses qui, si elles vous étaient divulguées, vous mécontenteraient... "

  2. Abû Mûsa (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    Comme on posait au Prophète (pbAsl) des questions qui l'offusquaient et que ces questions se multipliaient, il se mit en colère. Ensuite, il dit aux assistants: "Interrogez-moi sur ce que vous voudrez". - "Qui est mon père?", demanda un homme. - "Ton père, répondit-il, c'est Hudhâfa". - "Et moi, reprit un autre, qui est mon père, ô Envoyé d'Allah?!". - "Ton père, répliqua-t-il, est Sâlim, l'affranchi de Chayba". `Umar, ayant lu la colère sur le visage du Prophète (pbAsl), lui dit alors: "O Envoyé d'Allah, certes nous nous repentons devant Allah".

  3. Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    J'ai entendu l'Envoyé d'Allah (pbAsl) dire: "Je suis, parmi les hommes, le plus rapproché du fils de Marie. Les prophètes sont issus de mères différentes et entre lui et moi, il n'y pas eu de prophète".

  4. D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    le Prophète (pbAsl) a dit: "Aucun enfant n'a été mis au monde sans avoir été, au moment de sa naissance, touché par le diable; (c’est pourquoi) il commence par crier à cause de cet attouchement dont il est l'objet de la part du diable. Mais, il n'y a eu d'exception que pour Marie et son fils".

  5. D’après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    le Prophète (pbAsl) a dit: Jésus, fils de Marie, voyant un homme voler quelque chose, lui dit: "Ne viens-tu pas de voler?". - "Nullement, répondit l'homme, j'en jure par Celui qui Seul est Allah". - "Je crois en Allah, répliqua Jésus, et ne crois point en mes yeux (mes yeux peuvent me tromper)".

  6. D’après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    L'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: Abraham ('Ibrâhîm) s’est circoncis soi-même à l'âge de quatre-vingts ans à l’aide d’une hache.

  7. D’après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: Le Prophète Abraham ('Ibrâhîm) (que la paix soit sur lui) n'a jamais menti, sauf trois fois dont deux sont pour la Cause d'Allah, (la première) quand il dit: " Je suis malade. " et (la seconde) lorsqu'il dit: " C'est la plus grande (idole) d'entre elles que voici, qui l'a fait... " La troisième fois fut au sujet de Sâra: Abraham, ('Ibrâhîm) avant d'accéder au territoire d'un tyran, accompagné de sa femme Sâra qui était la plus belle des femmes. - "Si l'on dit à ce tyran que tu es mon épouse, dit Abraham, ('Ibrâhîm) il me forcerait de te laisser. Dis-lui alors, s'il t'interroge, que tu es ma sœur; en effet tu es ma sœur en islam, car je ne connais sur terre de musulmans (soumis à Allah) autre que toi et moi". D'arrivée à ce territoire, on alla dire au tyran: "Il est venu chez toi une femme qui ne doit appartenir qu’à toi seul! Envoie donc la chercher". Lorsqu'elle entra chez lui au moment où Abraham ('Ibrâhîm) (que la paix soit sur lui) pria, il ne put ne pas la saisir de ses mains. Sa main fut alors atteint d'une paralysie. - "Invoque Allah pour moi, s'écria-t-il aussitôt, et je ne te ferai aucun mal". Elle invoqua Allah et il fut délivré. Il voulut alors la saisir une seconde fois; et il fut pris d'une paralysie encore plus forte que la première. Le tyran fit à Sara la même demande et elle invoqua Allah. Après qu'il fut délivré, il tenta à nouveau de la saisir, mais sa main fut retenue encore plus violemment que les deux fois précédentes. - "Invoque Allah pour moi, reprit-il, et par Dieu, je ne te ferai aucun mal". Elle invoqua Allah et il fut délivré. Ensuite, il convoqua le sujet qui lui avait recommandé Sâra et lui dit: "Ce n'est pas un être humain que vous m'avez amené, mais un démon! Fais-la sortir de mon bourg et donne-lui Hâjar!" Sâra revint vers Abraham ('Ibrâhîm) (que la paix soit sur lui) qui était en train de prier. Sa prière terminée, il lui demanda ce qui lui était arrivé. - "Tout va bien, répondit-elle; Allah a refoulé la perfidie de l'impie et on nous a donné une jeune fille comme servante".

  8. Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    L'Ange de la mort ayant été envoyé vers Moïse (que la paix soit sur lui), celui-ci le frappa si violemment qu'il lui creva un œil. Retournant alors vers le Seigneur, l'Ange Lui dit: "Tu m'as envoyé vers un homme qui ne veut pas mourir". Allah rendit à l'Ange l'œil qu'il avait perdu et lui dit: "Retourne vers cet homme et dis-lui de placer sa main sur le dos d'un taureau. Je lui accorderai autant d'années d'existence qu'il y aura de poils couverts par sa main". (L'Ange ayant fait la chose) Moïse s'écria: "O Seigneur! Et que m'adviendra-t-il ensuite?". - "Ensuite, répondit Allah, ce sera la mort". - "Qu'elle vienne donc tout de suite, reprit Moïse ". Et il demanda à Allah de le rapprocher de la terre sainte à la portée d'un jet de pierre. - "Si j'étais là-bas, ajouta l'Envoyé d'Allah (pbAsl), je vous ferai voir la tombe de Moïse; elle est sur le bord de la route, auprès du monticule de sable rouge".

  9. D’après 'Ubayy ibn Ka`b (qu'Allah soit satisfait de lui):
    Sa`îd ibn Jubayr a dit: "Je dis un jour à Ibn `Abbâs: Nawf Al-Bikâlî prétend que Moïse, le compagnon d' Al-Khadir, n'est pas le même Moïse des Enfants d'Israël". - "Il a menti, cet ennemi d'Allah!", répondit Ibn `Abbâs qui ajouta: J’ai entendu 'Ubayy ibn Ka`b dire qu’il a entendu le Prophète (pbAsl) dire: Le prophète Moïse (que la paix soit sur lui), alors qu’il fit la prône aux Enfants d'Israël, fut demandé: "Qui est le plus instruit des hommes?". - "C'est moi", répondit-il. Allah reprocha alors à Moïse de ne point lui avoir reporté toute science; puis Il lui fit la révélation suivante: "Certes un de Mes adorateurs qui se trouve au confluent des deux mers est plus instruit que toi". - "Seigneur, s'écria Moïse, comment pourrai-je le rencontrer?". - "Prends un poisson, répondit Allah, mets-le dans un panier et emporte-le. Lorsque tu perdras ce poisson, c'est là que tu le trouveras". Moïse s’en alla, en étant accompagné de son serviteur Yûcha` ibn Nûn. Moïse emporta le poisson dans un panier, et partirent avec son serviteur jusqu’à leur arrivée à un rocher. Ils reposèrent leurs têtes et s'endormirent. Le poisson se glissa hors du panier et trouva une voie pour parvenir à la mer et Allah fit arrêter le courant d’eau qui ressembla alors à une voûte (pour aider le poisson à trouver son chemin vers la mer). Ce fait causa la surprise à Moïse et à son serviteur. Puis tous deux continuèrent de marcher pendant le reste de leur journée et pendant toute leur nuit. Le serviteur de Moïse oublia de le rappeler l’incident. Le lendemain matin Moïse dit à son serviteur: " Apporte-nous notre déjeuner: nous avons rencontré de la fatigue dans notre présent voyage. " Or Moïse n'avait éprouvé aucune fatigue avant d'avoir dépassé l'endroit fixé par Allah. Le valet lui dit alors: " Quand nous avons prit refuge près du rocher, vois-tu, j'ai oublié le poisson - le diable seul m'a fait oublier de (te) rappeler - et il a curieusement pris son chemin dans la mer. " Et Moïse reprit: " Voici ce que nous cherchions. Puis, ils retournèrent sur leurs pas, suivant leurs traces. " Ils revinrent exactement sur leurs pas et, arrivés au rocher, ils aperçurent un homme drapé dans une pièce d'étoffe (thawb). Moïse l’ayant salué, Al-Khadir lui dit: "Où est-elle la paix dans ton pays?". – "Je suis Moïse". - Moïse, le prophète des Enfants d'Israël?". - "Oui", dit Moïse. – "Tu possèdes de la part d’Allah une science qu’Allah t’a enseignée et que je l’ignore. Et moi, je possède de la part d’Allah une science qu’Allah m’a enseignée et que tu l’ignores. Moïse lui dit alors: " Puis-je te suivre à condition que tu m'apprennes de ce qu'on t'a appris concernant la bonne direction? (L'autre) dit: Jamais tu ne pourras être patient avec moi. Comment endurerais-tu sur des choses que tu n'embrasses pas par ta connaissance? (Moïse) lui dit: Si Allah veut, tu me trouveras patient; et je ne désobéirai à aucun de tes ordres. " Al-Khadir dit alors: " Si tu me suis, (...) ne m'interroge sur rien tant que je ne t'en aurai pas fait mention. " Ils continuèrent ensemble leur route en marchant le long du rivage de la mer, n'ayant pas de navire à leur disposition, lorsqu'un bateau passa près d'eux. Ils entrèrent en pourparlers avec les marins de ce navire pour qu'ils les prissent à leur bord. Ceux-ci reconnaissant Al-Khadir et les embarquèrent sans leur demander de paie. Tout à coup, un moineau vint se poser sur le bord du navire et piqua son bec à une ou deux reprises dans la mer. "O Moïse, dit alors Al-Khadir, toute ta science et la mienne n'ont pas plus amoindri la masse de la science d'Allah que la mer n'a été diminuée par la goutte d'eau puisée par le bec de ce moineau. Alors, de propos délibéré, Al-Khadir prit une des planches du navire et l'arracha". " Comment, dit Moïse, voici des gens qui nous ont embarqués sans demander de nolis et, de propos délibéré, tu lacères leur navire pour noyer leur équipage! Tu as commis certes une chose monstrueuse! - (L'autre) répondit: N'ai-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience en ma compagnie? - Ne t'en prends pas à moi, dit (Moïse) pour un oubli de ma part; et ne m'impose pas de grande difficulté dans mon affaire (mon voyage en votre compagnie). " Tel fut le premier oubli de Moïse en ce qui concerne sa promesse d'être patient. Continuant leur route, les voyageurs rencontrèrent un jeune garçon qui jouait avec des enfants de son âge. Al-Khadir, lui saisissant la tête par le sommet, l'arracha du corps. Alors Moïse lui dit: " As-tu tué un être innocent, qui n'as tué personne? Tu as commis certes une chose affreuse! - (L'autre) lui dit: Ne t'ai-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience en ma compagnie? " Un transmetteur ajoute: "Et ceci est plus grave". Moïse dit alors: " Si, après cela, je t'interroge sur quoi que ce soit, dit (Moïse) alors ne m'accompagne plus. Tu seras alors excusé de te séparer de moi. Ils partirent donc tous deux; et quand ils furent arrivés à un village habité, ils demandèrent à manger à ses habitants; mais ceux-ci refusèrent de leur donner l'hospitalité. Ensuite ils y trouvèrent un mur sur le point de s'écrouler. L'homme le redressa. " D'un geste de la main, Al-Khadir montra le mur à son compagnon et le releva. - "Agis-tu ainsi envers des gens qui nous avaient refusé la nourriture et l'hospitalité?". " Si tu voulais, tu aurais bien pu réclamer pour cela un salaire. - Ceci (marque) la séparation entre toi et moi, dit (l'homme). Je vais t'apprendre l'interprétation de ce que tu n'as pas pu supporter avec patience. " Le Prophète (pbAsl) a dit: "Qu’Allah fasse miséricorde à Moïse! Comme nous aurions aimé qu'il eût eu assez de patience en sorte qu'il eût pu nous raconter d'autres de leurs aventures".

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