D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "On ne doit pas refuser le superflu de l'eau, pour ne pas empêcher le pâturage de pousser".
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D'après 'Abû Mas`ûd Al-'Ansârî (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a interdit de prélever un prix pour un chien, une rétribution pour la fornication et un salaire pour la divination.
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D'après Ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait des deux),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) ordonna de tuer les chiens.
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D'après Ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait des deux),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Quiconque se sert d'un chien, à moins que ce ne soit un chien de berger ou un chien de chasse, diminue son contingent de bonnes œuvres chaque jour de deux qîrât".
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D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Quiconque détient un chien, à moins qu’il ne soit un chien de chasse, de troupeau ou de champ, se verra retrancher chaque jour deux qîrât de (la récompense de) ses œuvres".
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D’après Sufyân ibn 'Abî Zuhayr (qu'Allah soit satisfait de lui),
j’ai entendu l'Envoyé d'Allah (pbAsl) dire: "Quiconque possède un chien dans un autre but que la garde de ses champs ou de ses troupeaux, verra la récompense de ses œuvres diminuée journellement d'un qîrât".
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Récit rapporté d'après 'Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui):
'Anas ibn Mâlik, interrogé au sujet du salaire des ventouses, répondit: "L'Envoyé d'Allah (pbAsl) se fit mettre des ventouses par 'Abû Tayba et lui donna (pour salaire) deux sâ` de nourriture, ordonna à ses maîtres de diminuer la redevance qu'ils exigeaient de lui et dit: "Le remède le plus approprié, c'est l'application des ventouses, ou c'est votre meilleur remède".
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`A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit:
Quand les derniers versets de la sourate Al-Baqara (la vache) furent révélés, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) sortit (de son appartement) et les récita aux fidèles. Ensuite, il prohiba le commerce du vin.
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Récit rapporté d'après Jâbir ibn `Abd-Allah (qu'Allah soit satisfait des deux):
Il a entendu l'Envoyé d'Allah (pbAsl) dire, l'année de la conquête, alors qu'il était à La Mecque: "Allah et Son Envoyé ont défendu la vente du vin, des animaux crevés, du porc et des idoles". Et comme on lui disait: "O Envoyé d'Allah que penses-tu des graisses des animaux crevés, qui servent à enduire les vaisseaux, à graisser les peaux et à alimenter les lampes du peuple?". - "Non, répondit-il, cela est interdit". Puis, l'Envoyé d'Allah (pbAsl) ajouta: "Qu’Allah maudisse les juifs! Quand Allah, à Lui la puissance et la gloire, leur avait interdit l’usage des graisses des animaux crevés; ils les ont fait fondre, les ont vendues et en ont employé le prix à leur subsistance".
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D'après `Umar (qu'Allah soit satisfait de lui),
Ibn `Abbâs a dit: `Umar ayant appris que Samura avait vendu du vin, s'écria: "Qu’Allah maudisse Samura! Ne sait-il donc pas que l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: Qu’Allah maudisse les juifs! Bien qu’on leur ait interdit l’usage des graisses (des animaux crevés) et ils les ont fait fondre et les ont vendues".
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D’après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Qu’Allah maudisse les juifs! Bien qu’Allah leur ait interdit l’usage des graisses (des animaux crevés), ils les ont vendues et en ont mangé le prix".
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D'après 'Abû Sa`îd Al-Khudrî (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Ne vendez l'or contre l'or qu'égalité à égalité et que l'un de vous n'en donne pas plus que l'autre. Ne vendez l'argent contre l'argent qu'égalité à égalité et que l'un de vous n'en donne pas plus que l'autre. Ne vendez aucun de ces (métaux précieux) non présents contre un objet présent".
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D'après `Umar ibn Al-Khattâb (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Echanger l’argent contre l’or, comporte de l’usure à moins que l’échange ne soit fait simultanément. Echanger du froment contre du froment, comporte de l’usure à moins que l’échange ne soit fait simultanément. Echanger de l’orge contre l’orge, comporte de l’usure à moins que l’échange ne soit fait simultanément. Echanger des dattes contre des dattes, comporte de l’usure à moins que l’échange ne soit fait simultanément".
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D'après 'Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Chaque fois qu'un musulman plante un arbre ou sème une semence, il aura à son actif comme aumône tout ce qui aura été mangé du produit de cette plante par un oiseau, un homme ou un quadrupède".
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D'après 'Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a interdit la vente des dattes tant qu'ils ne sont pas encore mûres. Et, comme on demanda à 'Anas: "Comment elles deviennent mûres?". Il répondit: "Quand elles deviennent rouges ou jaunes". Puis, il ajouta: "Ne vois-tu pas que si Allah empêche le fruit (de mûrir), comment l'un de vous prendra-t-il injustement le bien d'autrui".
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`A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit:
L'Envoyé d'Allah (pbAsl) entendit près de la porte le bruit d'une contestation entre deux hommes qui élevaient la voix. L'un d'eux demanda qu'on réduisît sa dette ou qu'on lui accordât des facilités de payement; alors que l'autre dit: "Non, par Dieu! Je n'en ferai rien". L'Envoyé d'Allah (pbAsl) sortit et, se dirigeant vers eux, dit: "Où est celui qui jure par Dieu qu'il ne fera pas une bonne action?". - "Moi, ô Envoyé d'Allah", répondit l'un d'eux et il ajouta: "Je lui accorde celle des deux options (réduction de la dette ou facilités de paiement) qu'il préfère".
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Ka`b ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui) rapporte
qu'il demandait le règlement d'une dette qu'il avait sur Ibn 'Abî Hadrad. La scène se passait dans la mosquée du temps de l'Envoyé d'Allah (pbAsl). Comme tous deux élevèrent la voix, l'Envoyé d'Allah (pbAsl), qui était dans sa chambre, les entendit; et vint les trouver. Soulevant le rideau de sa chambre, il (pbAsl) interpella Ka`b ibn Mâlik. - "Hé! Ka`b", s'écria-t-il. - "Me voici, ô Envoyé d'Allah", répondit Ka`b. Le Prophète lui fit de la main signe de réduire la dette à sa moitié. "C'est fait, ô Envoyé d'Allah", dit Ka`b. - "Maintenant, dit l'Envoyé d'Allah (pbAsl) au débiteur, lève-toi et paye-lui".
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Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
J'ai entendu l'Envoyé d'Allah (pbAsl) dire: "Celui qui trouve un bien intact qui lui appartenait chez un homme en déconfiture, a plus de droit de le récupérer que tout autre".
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D’après Hudhayfa (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: Ayant recueilli l'âme d'un homme qui vivait avant vous, les Anges lui demandèrent: "As-tu fait un bien quelconque?" - Il leur répondit: "Non". Ils répliquèrent: "Souviens-toi". - Il leur dit: "Je faisais des prêts aux gens et alors, je demandais à mes commis d'accorder un délai à l'homme gêné et de faire remise à l'homme aisé". Allah à Lui la puissance et la gloire dit aux Anges: "Faites-lui une remise (de ses péchés)".
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D'après Ibn 'Abû Mas`ûd (qu'Allah soit satisfait de lui),
L'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "On (c'est Allah qu'il faut entendre par ce pronom indéfini) demanda son compte à un homme qui vivait avant vous. On trouva qu'il n'avait fait aucun bien, sauf qu'il faisait du commerce et qu'il était riche, alors il ordonnait à ses commis de faire des réductions à ceux qui étaient dans la gêne". Allah, à Lui la puissance et la gloire, dit: "C'est nous qui avons plus de droit d'agir de la sorte, accordez à cet homme le pardon de ses fautes!"
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D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Il y avait un homme qui prêtait les gens et qui disait à son commis: "Quand tu trouves un homme insolvable, fais-lui grâce (de sa dette), afin qu'Allah nous fasse grâce". Cet homme ayant rencontré Allah, Celui-ci lui fait grâce.
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D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "L'homme solvable qui tarde à s'acquitter commet une iniquité et si un homme riche parmi vous reçoit une délégation de créance sur un homme insolvable, il doit l’accepter".