Dini'Islam

"Certes, la religion acceptée d'Allah, c'est l'Islam...
Et quiconque ne croit pas aux signes d'Allah...alors Allah est prompt à demander compte!" S.3, V.19
   
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Hadiths page 95
  1. D’après Ibn `Abbâs (qu'Allah soit satisfait de lui),
    Le fait de déclarer que sa femme lui est illicite, peut être expié. Puis, Ibn `Abbâs récita ce verset: " En effet, vous avez dans le Messager d'Allah un excellent modèle (à suivre), ... "

  2. D’après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle),
    l'Envoyé d'Allah (pbAsl) avait l’habitude de rester longtemps chez Zaynab bint Jahch et de boire du miel. Hafsa et moi, dit `A'icha, nous nous entendîmes de dire au Prophète (pbAsl) quand il viendra chez l’une de nous deux: "je trouve que tu sens le Maghâfîr (Plante mucilagineuse à saveur agréable, mais malodorante). Est-ce que tu as mangé du Maghâfîr?". Quand il pénétra chez l’une d’elles, elle lui dit cela. Et lui de répondre: "Non, mais j'ai bu du miel chez Zaynab bint Jahch et je ne le boirai plus". Les suivants versets furent alors révélés: de " Pourquoi, en cherchant l'agrément de tes femmes, t'interdis-tu ce qu'Allah t'a rendu licite?... jusqu'à Si vous vous repentez à Allah... " au sujet de `A'icha et de Hafsa, et " Lorsque le Prophète confia un secret à l'une de ses épouses... " au sujet de cette parole: "mais j'ai bu du miel".

  3. D’après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle),
    Quand l'Envoyé d'Allah (pbAsl) reçut d'Allah l'ordre d'offrir à ses femmes de choisir (entre leur union avec lui ou bien les biens de ce monde au lieu de ceux de la vie future), il vint me trouver la première et me dit: "Je vais t'entretenir d'une affaire, mais ne te hâte pas de me répondre tant que tu n'auras pas consulté tes parents". Or il savait bien que ni mon père, ni ma mère ne m'engageraient à me séparer de lui. Puis, il poursuivit: "Allah, l'Exalté a dit: " O Prophète! Dis à tes épouses: Si c'est la vie présente que vous désirez et sa parure, alors venez! Je vous donnerez (les moyens) d'en jouir et vous libérerez (par un divorce sans préjudice). Mais si c'est Allah que vous voulez et Son Messager ainsi que la demeure dernière, Allah a préparé pour les bienfaisantes parmi vous une énorme récompense". " - "A quoi bon, lui répondis-je, consulter mon père et ma mère, puisque c'est Allah, Son Envoyé et la demeure dernière que je désire?" Les autres épouses du Prophète (pbAsl) firent de même.

  4. Récit de Subay`a (qu'Allah soit satisfait d'elle):
    `Umar ibn `Abd-Allah écrivit à `Abd-Allah ibn `Utba, l'informant que Subay`a lui avait raconté qu'elle était mariée à Sa`d ibn Khawla des Banû `Amir ibn Lu'ayy, un de ceux qui avaient assisté à la journée de Badr. Sa`d mourut pendant le Hajj d'adieu, la laissant enceinte. Peu de temps après la mort de son mari, Subay`a accoucha. Quand elle fut relevée de ses couches, elle se para dans l'intention de se remarier. Mais, un homme des Banû `Abd Ad-Dâr, 'Abû As-Sanâbil ibn Ba`kak, vint alors la trouver et lui dit: "Pourquoi cette parure? As-tu donc le désir de te marier? Par Dieu! Tu ne seras pas mariable avant l’écoulement de quatre mois et dix jours". Ayant entendu ces propos, Subay`a poursuivit, le soir, je mis mes vêtements de sortie et me rendis chez l'Envoyé d'Allah (pbAsl), que j'interrogeai sur ce point (de droit). Il m’informa que j'étais mariable du jour où j'avais accouché et me dit de me marier si je veux".

  5. D’après 'Umm Salama,
    Subay`a Al-'Aslamiyya accoucha quelques jours après la mort de son mari. Ayant consulté l'Envoyé d'Allah (pbAsl) à ce sujet, il lui recommanda de se marier.

  6. D'après 'Umm Habîba, la femme du Prophète (qu'Allah soit satisfait d'elle),
    Zaynab bint 'Abî Salama a rapporté ce qui suit: Je me rendis chez 'Umm Habîba, la femme du Prophète, quand elle avait perdu son père, 'Abû Sufyân. 'Umm Habîba demanda qu'on lui apportât un parfum de couleur jaune, "Khalûq" ou autre, puis elle en oignit une de ses suivantes. Ensuite, elle passa ses mains sur ses joues et dit: "Par Dieu! Je n'ai pas besoin de me parfumer, mais j'ai entendu l'Envoyé d'Allah (pbAsl) dire sur le minbar qu' une femme qui croit en Allah et au Jour Dernier ne devait pas prendre le deuil plus de trois jours, à moins qu'il ne s'agît de son mari, dans ce cas, le deuil est de quatre mois et de dix jours".

  7. `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit:
    L'Envoyé d'Allah (pbAsl) demandait notre assentiment au jour fixé pour chacune de nous, depuis la révélation de ce verset: " Tu fais attendre qui tu veux d'entre elles et tu héberges chez toi qui tu veux... " - "Et toi, lui demanda Mu`âdha, que répondais-tu à l'Envoyé d'Allah (pbAsl) quand il te demandait la permission d’aller passer la nuit chez l’une de ses autres femmes?" - "Je lui disais, répliqua-t-elle, si cela dépend de moi, je ne donnerai la prédilection à aucune sur moi".

  8. `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit:
    "L'Envoyé d'Allah (pbAsl) nous proposa le choix (du divorce). Mais, nous n’avons pas considéré cela comme une répudiation".

  9. `Umar ibn Al-Khattâb (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
    Lorsque le Prophète (pbAsl) eut décidé de se priver de ses femmes pour quelque temps, j'entrai à la mosquée et trouvai les gens tout pensifs et inquiets (les yeux fixés par terre en frappant le sol de coups de pierres). Ils disaient: "L'Envoyé d'Allah (pbAsl) a répudié ses femmes!" Ceci se passait avant la révélation du verset imposant le port du voile. Je me dis alors: "Je dois absolument savoir aujourd'hui la raison de cela". `Umar poursuivit: J'entrai chez `A'icha et lui dis: "O fille de 'Abû Bakr! Oses-tu nuire à l'Envoyé d'Allah (pbAsl)?" Elle répondit: "Pourquoi te mêles-tu de mes affaires, ô Ibn Al-Khattâb? Occupe-toi plutôt de ta fille (Hafsa)! (également épouse du Prophète)" Je me rendis chez Hafsa bint `Umar et lui dis: "O Hafsa! Comment oses-tu nuire à l'Envoyé d'Allah (pbAsl)? Par Dieu, je sais que le Prophète (pbAsl) ne t'aime pas et sans moi, il t'aurait répudiée". Et Hafsa de se mettre à pleurer. Je lui demandai: "Où est l'Envoyé d'Allah (pbAsl)?" - "Il est dans son belvédère". Je me rendis chez lui et trouvai Rabâh, le domestique de l'Envoyé d'Allah (pbAsl) assis sur le seuil du belvédère, pendant ses pieds sur un tronc d'arbre creux dont l'Envoyé d'Allah (pbAsl) se sert pour accéder ou descendre de son belvédère. Je l'appelai: "O Rabâh! Demande-moi l'autorisation d'entrer chez l'Envoyé d'Allah (pbAsl)!" Le serviteur regarda tantôt à moi tantôt au belvédère sans dire un mot. Je réitérai ma demande "O Rabâh! Demande-moi l'autorisation d'entrer chez l'Envoyé d'Allah (pbAsl)!" et comme je ne reçus aucune réponse, je m'écriai pour la troisième fois: "O Rabâh! Demande-moi l'autorisation d'entrer chez l'Envoyé d'Allah (pbAsl), je crois que le Prophète (pbAsl) pense que je suis venu pour lui parler au sujet de Hafsa. Par Dieu, s'il m'ordonne de couper le cou à Hafsa, je le ferais". Je haussai la voix, et alors il me fit signe de monter. J'entrai chez l'Envoyé d'Allah (pbAsl) et le trouvai étendu sur une natte. Je m'assis et lui de se couvrir de son ‘izâr qu’il portait seulement. Je vis alors les traces de la natte dessinées sur son flanc. Je regardai dans la chambre de l'Envoyé d'Allah (pbAsl) et ne trouvai qu'une poignée d'orge et une autre d'acacia blond (servant au tannage), ainsi qu'une peau suspendue qui n'a pas encore été tannée. A cette scène, je ne puis pas retenir mes larmes. "Pourquoi pleures-tu, ô Ibn Al-Khattâb?", demanda le Prophète. Je répondis: "O Prophète d'Allah! Et comment ne pas pleurer en voyant les traces qu'a laissée la natte sur ton flanc et ce belvédère qui ne contient presque rien. Comment ne pas pleurer en comparant ta situation - toi l'Envoyé d'Allah (pbAsl) et Son élite, dans ta petite chambre - à celle de César ou Cosroès qui jouissent des fruits et des ruisseaux?" - "O Ibn Al-Khattâb, répliqua le Prophète, ne consens-tu pas que nous aurons la vie future et qu’ils ont ce bas monde?" - "Si," dis-je. Lorsque je pénétrai chez lui, poursuivit `Umar, je pus remarquer les signes du mécontentement sur son visage et je lui dis: "O Envoyé d'Allah! Pourquoi éprouves-tu trop de peine au sujet des femmes? Si tu les avais répudiées, Allah est avec toi ainsi que Ses Anges, Gabriel, Mikâ'îl, ainsi que moi, 'Abû Bakr et tous les Croyants". Jamais auparavant - Dieu merci - je n'ai eu, en parlant, un tel désir de recevoir une confirmation divine pour mes propos. Plus tard, le verset du libre arbitrage fut révélé: " S'il vous répudie, il se peut que son Seigneur lui donne en échange des épouses meilleures que vous... " et: " Mais si vous vous soutenez l'une l'autre (`A'icha et Hafsa) contre le Prophète, alors ses alliés seront Allah, Gabriel et les vertueux d'entre les Croyants et les Anges sont par surcroît (son) soutien. " `A'icha bint 'Abû Bakr et Hafsa soutenaient l’une l’autre contre les autres épouses du Prophète (pbAsl). Je lui dis: "O Envoyé d'Allah! Les as-tu répudiées?" - "Non", me répondit-il. "O Envoyé d'Allah, poursuivis-je, je suis entré dans la mosquée et j'ai trouvé les musulmans anxieux, pensifs, disant: 'L'Envoyé d'Allah (pbAsl) a répudié ses femmes!'. Puis-je descendre leur annoncer que tu ne les as pas répudiées?". Il me répondit: "Oui, si tu veux". Je ne cessai de m'entretenir avec lui jusqu'à ce que j’ai vu disparaître les traces de la colère de son visage, il a même souri et ri. L'Envoyé d'Allah avait la plus belle bouche. Puis, le Prophète (pbAsl) descendit et je descendis à mon tour, en me collant au tronc, tandis que lui, il descendit si aisément sans le toucher comme s'il marchait sur la terre. Je lui dis: "O Envoyé d'Allah! Mais tu n'avais passé que vingt-neuf jours dans ton belvédère!" (le Prophète avait décidé de se retirer pour un mois) Il répondit: "Le mois parfois est de vingt-neuf jours!" Alors, je me tins sur la porte de la mosquée et je m'écriai à voix haute: "L'Envoyé d'Allah (pbAsl) n'a pas répudié ses femmes!" A cette occasion, Allah révéla ce verset: " Quand leur parvint une nouvelle rassurante ou alarmante, ils la diffusent. S'ils la rapportaient au Messager et aux détenteurs du commandement parmi eux, ceux d'entre eux qui cherchent à être éclairés, auraient appris (la vérité de la bouche du Prophète et des détenteurs du commandement)... " Dans cette affaire, poursuivit `Umar, j'étais celui qui eut appris la vérité (parmi ceux qui cherchent à être éclairés) et Allah a révélé le verset du libre arbitrage.

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