D’après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
le Prophète (pbAsl) a dit: "L'enfant appartient au lit conjugal et le fornicateur doit être lapidé".
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`A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit:
l'Envoyé d'Allah (pbAsl), réjoui et ayant le visage radieux de joie, pénétra chez moi un jour et dit: "N'as-tu pas vu que Mujazzaz, regardant les pieds de Zayd ibn Hâritha et de 'Usâma ibn Zayd, avait dit: "Voilà des pieds qui ressemblent les uns aux autres".
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D’après 'Anas ibn Mâlik (qu'Allah soit satisfait de lui),
Selon la Sunna, quand un homme marié prend une autre femme vierge comme épouse, il doit rester auprès d’elle sept jours (avant de retourner chez sa première femme), et quand un homme déjà marié avec une vierge, contracte un second mariage avec une femme qui était autrefois mariée, il doit rester trois jours auprès d’elle (avant de retourner à son premier lit).
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A'icha (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
"Je n'ai jamais trouvé une femme qui m’aime plus que Sawda bint Zam`a que j’ai désiré avoir le même caractère qu’elle. Elle était pleine d’ardeur et arrivait à se maîtriser". Devenue âgée, elle céda le jour que l'Envoyé d'Allah devait passer avec elle à `A'icha, en disant: "O Envoyé d'Allah! J'ai cédé le jour que tu me consacres à `A'icha". Le Prophète (pbAsl) accordait alors à `A'icha son jour et celui de Sawda.
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`A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit:
Je jalousais les femmes qui s'offrent elles-mêmes à l'Envoyé d'Allah et disais: "Comment une femme ose-t-elle faire don d’elle-même ainsi?" Quand Allah révéla ce verset: ' " Tu fais attendre qui tu veux d'entre elles et tu héberges chez toi qui tu veux. Puis il ne t'est fait aucun grief si tu invites chez toi l'une de celles que tu avais écartées... " ', je dis: "Il me semble que ton Seigneur se hâte de satisfaire tes désirs".
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Ibn `Abbâs (qu'Allah soit satisfait de lui) rapporte le récit suivant d'après `Atâ':
Nous prîmes part avec Ibn `Abbâs à des obsèques tenus à Sarif. "C’est l’une des femmes, dit Ibn `Abbâs, du Prophète (pbAsl). Quand vous porterez son cercueil, ne l'agitez pas, ne le secouez pas; mais, procédez avec douceur. Le Prophète (pbAsl) avait neuf femmes; il consacrait une nuit à chacune de ses huit femmes; exception faite de l’une d’elles à laquelle il ne consacrait aucune nuit (il s’agit de Sawda qui devenue âgée, cédait aux autres épouses les nuits que le Prophète devait passer avec elle)".
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D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
le Prophète (pbAsl) a dit: "La femme est demandée en mariage pour l'une des quatre qualités suivantes: sa richesse, sa noblesse, sa beauté et sa piété. Choisis la pieuse; pour acquérir la félicité".
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D’après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
L'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "La femme est pareille à la côte. Si tu essaies de la redresser, tu risques de la briser; et si tu la laisses comme elle est, tu en jouiras malgré sa courbure qui persistera".
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D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
le Prophète (pbAsl) a dit: "Si ce n’était Eve, aucune femme n'aurait trompé son mari".
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Ibn `Umar (qu'Allah soit satisfait de lui) rapporte
avoir répudié sa femme pendant qu'elle était indisposée, du temps de l'Envoyé d'Allah (pbAsl). Son père, `Umar ibn Al-Khattâb, ayant questionné le Prophète (pbAsl) à ce sujet, le Prophète (pbAsl) répondit: "Ordonne-lui de révoquer ce divorce et de la garder jusqu'à ce qu'elle termine ses menstrues, puis qu'elle les ait de nouveau, puis qu’elle les termine encore une fois. Et alors, qu’il la garde s'il le veut, ou qu’il la répudie s'il le veut, mais que ce soit avant de la toucher. Tel est le délai de viduité qu’Allah, l’Exalté, a imposé pour que le mari puisse répudier sa femme".
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D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),
L'Envoyé d'Allah (pbAsl) a dit: "Lorsqu'une femme renonce une nuit à faire l'amour avec son mari, les Anges se mettent à la maudire jusqu'au matin".
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'Abû Sa`îd Al-Khudrî (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
Nous partîmes en expédition avec l'Envoyé d'Allah (pbAsl) contre les Banû Al-Mustaliq et nous captivâmes un certain nombre de femmes vertueuses. Comme le célibat nous pesait et qu’en même temps nous évitions d’avoir des relations charnelles avec nos captives de peur de perdre le droit de recevoir une rançon contre leur émancipation (au cas où nous les aurions mises enceintes), nous voulûmes donc contracter des mariages temporaires contre compensation, tout en pratiquant le coït interrompu. Nous dîmes, alors: "Agissons-nous de la sorte sans consulter l'Envoyé d'Allah (pbAsl) qui se trouve parmi nous?". Nous lui posâmes donc la question. Et lui (pbAsl) de répondre: "Il n'y a aucun mal à ce que vous agissiez ainsi, car, d'ici au Jour de la Résurrection, tout être dont l'existence aura été prédestinée par Allah, ne manquera pas d'exister".
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Jâbir (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:
"Nous pratiquions le coït interrompu, alors que le Coran se révélait". ‘Ishaq a ajouté: Sufyân a dit: "Si jamais cet acte était interdit, le Coran nous l'aurait catégoriquement défendu".
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D'après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle),
'Aflah, frère de 'Abû Al-Qu`ays, qui était son oncle paternel de lait, ayant demandé la permission d'entrer chez elle après l’ordre de porter le voile, elle refusa de le recevoir. Quand l'Envoyé d'Allah rentra chez elle, elle lui fit part de sa façon d’agir et le Prophète (pbAsl) de lui donner l'ordre de lui accorder la permission de pénétrer chez elle.
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D'après Ibn `Abbâs (qu'Allah soit satisfait de lui),
Quand on a proposé au Prophète (pbAsl) de se marier avec la fille de Hamza, il a dit: "Il m’est illicite de l’épouser; car, elle est la fille de mon frère de lait et la parenté par allaitement crée les mêmes interdictions que la parenté héréditaire."
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D’après 'Umm Habîba bint 'Abû Sufyân (qu'Allah soit satisfait d'elle),
l'Envoyé d'Allah (pbAsl) venant me voir, je lui demanda: "Eprouves-tu quelque inclination envers ma sœur, la fille de 'Abû Sufyân?" - "Pour quoi faire?", répliqua le Prophète. - "Pour la prendre en mariage!", répondis-je. - "Désires-tu cela vraiment?", demanda le Prophète. - "Oui, répondit-elle, car je ne suis pas ta seule femme et ma sœur est celle avec qui je préfère le plus partager mon bonheur". - "Il m’est illicite de l’épouser", répondit le Prophète. - "Mais, il est parvenu à ma connaissance que tu avais demandé la main de Durra bint 'Abî Salama". - "La fille de 'Umm Salama!", s'écria le Prophète. - "Oui", repris-je. - "Même si elle n'était pas la fille de ma femme, élevée dans mon giron, je n'aurais pas le droit de l'épouser, car elle est la fille de mon frère de lait. Thuwayba m’a allaité comme elle a allaité ‘Abû Salama (le père de Durra). Ne me proposez jamais le mariage avec vos filles ni vos sœurs".
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D'après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle),
Sahla bint Suhayl vint dire au Prophète (pbAsl): "O Envoyé d'Allah! Je remarque les signes du mécontentement sur la figure de 'Abû Hudhayfa (mon époux) de la présence fréquente de Sâlim, son allié, chez nous". Le Prophète (pbAsl) lui dit: "Allaite-le (pour qu'il lui soit un fils de lait, interdit en mariage)". - "Et comment allaiterai-je un adulte pareil?" Le Prophète (pbAsl) sourit (suivant la version rapportée par Ibn 'Abî `Umar: Le Prophète rit) et dit: "Je sais bien que c'est un homme adulte!" `Amr ajoute dans sa version: "et qu’il avait pris part à la bataille de Badr".
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`A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit:
le Prophète (pbAsl) vint me trouver alors que je recevais la visite d’un homme, ce qui entraîna sa gêne. Comme je lis la colère sur son visage, je lui dis: "O Envoyé d'Allah! C'est mon frère de lait". - "Ne considérez personne comme votre frère de lait que s’il a partagé le même sein que vous jusqu’à satiété. (Pour que l'allaitement constitue un degré de parenté, il faut que le nourrisson ait pris deux ou trois fois jusqu’à satiété le sein de la même femme).
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D’après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle):
Une dispute s'était élevée entre Sa`d ibn 'Abî Waqqâs et `Abd ibn Zam`a au sujet d'un gamin. - "O Envoyé d'Allah, dit Sa`d, c’est le fils de mon frère `Utba ibn 'Abî Waqqâs, il me l'a recommandé (in extremis) en disant que c'était son fils. Vois, du reste, comment il lui ressemble". - "C'est mon frère, ô Envoyé d'Allah, objecta `Abd ibn Zam`a, il est né du lit de mon père et de son esclave". Examinant alors l'enfant, le Prophète (pbAsl) distingua une ressemblance frappante à `Utba. Cependant, il dit: "Il est bien à toi, ô `Abd; l'enfant appartient au lit; et l'adultère mérite la lapidation. Voile-toi devant cet enfant, ô Sawda bint Zam`a!"